4 jours à Los Angeles – Road trip dans l’Ouest américain #14

J’avais un peu d’appréhension avant d’aller à Los Angeles. J’en ai tellement entendu parler que j’avais peur d’être déçue. Et puis finalement, j’ai beaucoup aimé. C’est super pour visiter, mais pour vivre, j’en doute 😀

Cet article fait partie de notre série d’articles Road trip dans l’Ouest américain. Si vous n’avez pas encore lu les carnets de voyage précédents, les voici : #1, #2, #3, #4, #5, #6, #7, #8, #9, #10, #11, #12, #13

Partie 1 : Carnet de voyage
Partie 2 : Conseils pratiques

 

Partie 1 : Carnet de voyage

Jour 28 du road trip

Aujourd’hui, on ne fait pas grand chose car JB est en grand stress. Et pour cause : il a RDV chez le dentiste. C’est un rdv très attendu mais aussi craint, car il traîne un petit problème depuis notre traversée de l’Atlantique. Grâce à notre ami G. revu à San Francisco, nous savons qu’il faut dire très rapidement qu’on n’a pas qu’une petite assurance de voyage, pas une assurance 5 étoiles comme les américains, car les factures peuvent être fixés à la tête du client.

Après avoir déposé toutes nos affaires à l’hôtel, nous avons à peine le temps d’aller regarder le panneau « Hollywood » de loin (il faut marcher pour s’en approcher). Ce n’est pas extraordinaire mais le mirador où nous sommes donne également une vue dégagée sur tout Los Angeles.

JB opte pour un dentiste français car il n’a pas confiance en ses capacités linguistiques. Heureusement le dentiste était très gentil, compréhensible et il en est sorti allégé de 500 $ mais content. Comme partout en Amérique, chaque RDV débute obligatoirement par une radio dentaire, et c’est ça qui coûte déjà 150 $. Notre assurance de voyage va, nous l’espérons, nous rembourser une partie, on updatera l’article sur l’assurance quand on l’aura reçu.

Crab House

La bonne nouvelle c’est que malgré l’anesthésie, il peut toujours manger et on peut se consoler au restaurant Crab House. Eh oui eh oui, c’est une étape tellement attendue ! Nous avons découverts un super restaurant coréen à Séoul (étoilé Michelin) grâce à mon amie M., qui nous a présenté le plat ganjang gejang (crabe mariné à la sauce de soja). Depuis, je pars à la recherche de ce plat dès que je me trouve dans une ville avec une communauté coréenne importante. Les prix sont extrêmement variés à Los Angeles, il y en a qui vendent 1 crabe pour 70$, d’autres pour 100$. Crab House en vend 3 petits pour 40$ (kimchis et riz inclus). Malgré leur 4 étoiles seulement sur Google Maps, on y va sans crainte. Ils sont mal notés car ils imposent le valet parking le soir, mais c’est très raisonnable (4$). Les 4 étoiles ne sont pas dues à la qualité ni à la fraîcheur des crabes (M. m’a expliqué que des crabes pas frais avaient emmené son frère à l’hôpital donc on devait faire très attention à la qualité du restaurant).

Au moment de la commande, la serveuse demande la confirmation « vous savez que c’est cru hein ? » car elle est trop étonnée que JB (un blanc) sache en manger. On se sent observés par les serveuses, très amusées de voir JB se régaler comme tous les autres clients asiatiques du restaurant. Nous avons ainsi eu un service VIP, elles passaient régulièrement nous donner ce qu’il nous manquait : une serviette, une pince…

J’ai mis sur YouTube un short pour vous expliquer comment manger du ganjang gejang. C’est un peu différent du restaurant en Corée car il manque les feuilles de sésame, mais ça reste très très bon. Si on peut comparer (injustement), on peut dire que c’est comme du poisson cru bien trempé de sauce de soja.

Le portefeuille complètement vide, nous rentrons à l’hôtel. JB se trompe de voie et tourne un peu en rond. Avec 6 voies et de nombreuses sorties imbriquées, on se trompera systématiquement de sortie tous les jours. Notre hôtel se trouve en banlieue, à Glendale. Nous avons choisi cet emplacement pour payer moins cher, et parce que c’est à 15 minutes en voiture d’Universal Studios et Warner Bros.

Jour 29 :

Hollywood Boulevard

Je récupère quelques bons de réduction à l’hôtel avant de prendre la voiture vers Hollywood Boulevard. Il y a un parking spacieux où tout le monde se gare pour visiter cette avenue mythique. Nous sommes arrivés un peu tôt, et la rue est en travaux donc l’ambiance paraît un peu craignos. C’est tout le contraire du glamour qu’on imagine d’une cérémonie des Oscars, tenue dans cette salle toute moche et mal vieillie (Dolby Theatre).

On a le nom de tous les films qui ont remporté l’Oscar du meilleur film sur les colonnes et il y a de la place jusqu’à 205x. On remarque que la gloire des Oscars ne nous a pas laissé indifférents car nous avons vraiment quasiment vu tous les films ayant remporté le prix depuis 25 ans !!

L’autre déception est liée aux étoiles portant le nom des stars. Certaines stars sont devant des magasins bien propres ou prestigieux, d’autres sont devant des magasins trop craignos, trop sales, on voit même des traces de pipi de chiens. Ohlala, c’est vraiment trop triste ! Ca doit être une fierté d’avoir son étoile sur Hollywood Boulevard, et de la visiter quelques années plus tard, couverte de saletés.

On remarque plein d’étoiles vides, prêtes à recevoir un nom. Il y en a une particulièrement propre et protégée par une dame assise. En fait, elle a dans son panier des lettres métalliques de la même police que les vraies étoiles et pour quelques dollars, pourra préparer une étoile toute propre à votre nom. Je pense que c’est l’étoile la plus propre de toutes.

Nous passons ensuite devant le Chinese Theatre où les acteurs et actrices laissent leurs traces sur du béton. Là c’est plus marrant car on peut comparer sa main avec celle de Marilyn Monroe, ou la taille de chaussure de Tom Cruise avec celle de JB. Ces plaques comportent aussi leurs signatures. Il y en a tellement qu’il faut chercher sur Google les plaques de nos acteurs préférés.

En parlant de Tom Cruise, on est passés devant un bureau de la scientologie et il y avait le fameux panneau « test de personnalité gratuit » et plein de livres de L. Ron Hubbard. A chaque fois qu’on passe devant leurs bureaux, que ce soit ici ou au Canada, ils sont vraiment trop souriants et nous font de grands signes de loin. Je comprends l’attrait de ce genre de groupes, tout le monde est si gentil… au début !

Bon, je m’attendais à plus de richesse, plus de bling bling mais on en trouvera quelques jours plus tard à Beverly Hills. Pour du bling, il faut une autre avenue en fait 😀

J’achète sans trop faire attention un bubble tea. 12$. Ouch ! Heureusement que je n’ai pas eu la mauvaise idée de manger vegan, sans gluten. LA est hors de prix ! La Californie fait payer plus de taxes pour l’essence donc on paie 20% plus cher qu’à Las Vegas par exemple. Impossible de trouver 1 gallon d’essence pour moins de 4,95$

Je visite un musée vieillot qui s’appelle Hollywood Museum, j’ai un voucher déniché à mon hôtel donc je paie 12$ au lieu de 15$. Ce bâtiment et sa collection appartiennent à une marque de cosmétiques qui maquillait les acteurs il y a un siècle. Ils ont même inventé une « machine à bisous » pour tester l’endurance de leur rouge à lèvres. Même si c’est un musée qui a mal vieilli, on y trouve des choses intéressantes : une salle dédiée à Marilyn Monroe. On dit qu’elle faisait du 40 et avait du mal avec son poids mais en voyant ses vêtements, j’ai l’impression qu’elle fait la même taille que moi (36). Je ne sais pas, dois-je m’inquiéter de mon poids ? ahaha On a plein d’autographes des acteurs qu’on ne reconnaît plus. Des vêtements de Star Trek, des masques de Planète des Singes. Il faut soit être baby boomer, soit avoir une connaissance cinématographique étendue sur un siècle pour apprécier ce musée à sa juste valeur. A l’étage, il y a des vêtements d’Harry Potter, Mad Men et de Transformers. Au sous-sol, il y a une reconstitution de la cellule de prison d’Hannibal Lecter (et son masque). Ca fout encore la trouille ! Je sais que ce musée déçoit beaucoup de monde, mais pour le peu d’objets que j’ai reconnus, j’ai trouvé que ça valait la peine. J’ai bien aimé la visite.

Venice Beach

On se rend ensuite à Venice Beach en nous disant que cette plaque mythique va sûrement être à la hauteur de sa notoriété. C’est une plage très très longue avec une longue promenade très agréable. Je ne vois pas trop de différence avec les plages en Floride. Elles sont toutes très belles. On voulait voir de la richesse, on la trouve bien ici : plein de villas, de belles maisons, même les routes sont parfaitement propres comme si quelqu’un avait passé l’aspirateur. Le parking est à l’heure, on a à la peine le temps de comprendre comment fonctionne le parking que quelqu’un est déjà prêt à venir nous coller une amende.

Je réserve vite fait des tickets (gratuits) pour le Getty Villa. C’est encore G. qui me l’a recommandé. Je ne la connaissais pas du tout, même pas de nom. C’est un milliardaire et collectionneur qui a voulu reconstruire la villa Papyri de Pompéi. Il l’a enrichie de sa collection personnelle d’œuvres d’art et de sculptures. Cerise sur le gâteau : l’entrée est gratuite. On doit « juste » payer le parking de 20$ à l’arrivée. L’entrée se fait obligatoirement avec une réservation, mais en semaine, j’ai pu réserver 20 minutes à l’avance sans aucun problème.

Entre Venice Beach et Getty Villa, je remarque plein de vans stationnés au long de la belle route. JB me dit qu’il y a beaucoup d’acteurs qui vivent de manière précaire là-dedans en attendant de trouver un job. On passera à côté d’une voiture qui nous incite à faire un don. Par curiosité, je me rends sur le compte Tiktok (https://www.tiktok.com/@ms.rabbitblood) en question et la personne explique que le Covid, la maladie et la grève des acteurs et scénaristes qui a duré pendant des mois à Hollywood ont consumé toutes les économies de cette personne et elle a besoin d’aide financière pour survivre. Aux Etats-Unis, on peut être tellement riche et finir à la rue sans savoir pourquoi. Dès que les factures ne sont plus payées, on finit à la rue, pas comme en France. J’ai vu sur YouTube un millionnaire qui voulait prouver que n’importe qui peut devenir millionnaire, même en partant de 0, en bossant dur. Il s’est mis à la rue volontairement et s’est donné un an pour revenir millionnaire. La réalité lui a donné des baffes : être à la rue affecte immédiatement la santé et malgré toute la volonté du monde, ce fils à papa ne peut pas s’en sortir sans tricher (par exemple en faisant appel à une connaissance pour être son garant). Il y avait une autre émission de TV et pareil, le mec est tombé sérieusement malade en dormant dans sa voiture.

Ouais donc à côté des gens qui dorment dans leur voiture, on a cette Getty Villa, absolument majestueuse. Les collections sont riches et dignes du musée du Louvre. Je trouve très généreux de rendre la villa accessible au public, car ce genre de collections n’est pas aussi abondante qu’en Europe et les musées ici coûtent horriblement cher. Si vous venez en bus ou à pied par exemple, l’accès est complètement gratuit. Nous prenons bien 3h à tout visiter. Il y a 2 jardins et le grand jardin est bien évidemment mon préféré. La chaleur de Los Angeles est complètement effacée dans cette villa, ce qui prouve l’utilité d’une architecture adaptée (et la présence d’eau et des arbres). Il y a un petit atelier très sympa où l’on peut décorer des vases en céramique en dessinant avec des feutres effaçables. Le propriétaire de Getty Villa a meilleur goût que celui de Hearst Castle. Ici les collections sont plus harmonieuses. Pour avoir visité Pompéi, j’apprécie encore plus car ça me permet de mieux imaginer le luxe de cette villa.

JB me demande si j’ai envie d’aller à la plage de Malibu, mais comme je ne connais pas la série « Alerte à Malibu », je ne vois pas trop l’intérêt d’ajouter 40mn à notre trajet. On rentre directement à l’hôtel, non sans souffrir des bouchons (et de la sortie ratée, comme d’habitude). Nous dînons pour 12$ chacun dans une sorte de fast-food, c’est de la nourriture pire qu’industrielle mais on est trop fatigués pour aller à un vrai restaurant.

Jour 30 : Universal Studios

Aujourd’hui, c’est le grand jour, nous allons passer toute la journée à Universal Studios !!! En Floride, on est un peu restés sur notre faim car on ne pouvait aller qu’à l’un des deux parcs Universal Studios. Alors qu’ici, il n’y a qu’un seul parc Universal Studios et toutes les meilleures rides sont là. En semaine, nous avons pu toutes les faire. La partie Nintendo est la plus récente et son attraction est la plus décevante, mais j’ai adoré la déco.

Voir les pièces d’or, les champignons, les tortues me donne une envie irrépressible de sauter dessus, aller chercher des pièces d’or et dégager les tortues. Heureusement pour les obsédés comme nous, ils en ont prévu des vrais et on peut appuyer en-dessous pour déclencher le bruit caractéristique. Il faut y aller dès le début de la journée, car il y a beaucoup plus de monde, puisque c’est un univers tout nouveau.

Les autres attractions étaient top, on retrouve Poudlard et le village Pré au Lard (avec la fameuse bière très chère et très sucrée), exactement comme à Orlando. Il y a notamment un spectacle live où ils ont fait crasher un petit avion. On ne s’y attendait trop pas !

Mais ce qui nous a vraiment plu c’est la vraie visite du Studio qui est toujours utilisé.

Ainsi, nous sommes amenés à bord d’un trolley, avec un guide qui explique en live les décors de cinéma. Nous ne pouvons visiter que les décors vides. S’il y a une équipe de film sur place, ils ne vont pas nous y amener donc z&ro chance de voir un acteur connu. Par contre, on a pu voir par exemple des vrais décors de Jaws, de Norman Bates (ils ont fait venir un acteur inconnu pour rejouer une petite scène), une fausse inondation… Chaque exemple a pour but de nous montrer la technique derrière, raconter quelques anecdotes.

J’ai particulièrement aimé le 3D de King Kong (on avait le même en Floride), voir les voitures de Jurassic Park, de Transformers. Le guide nous a parlé de quelques films et séries qu’on ne connaît pas, mais il y a un écran à l’intérieur du trolley qui nous aide à comparer le décor de cinéma avec le film/série vu sur l’écran. La visite a duré environ 90 minutes et j’ai trop trop aimé ! On est même passés chez Wisteria Lane de Desperate Housewives !! Je n’ai absolument pas reconnu les maisons. Le truc cool d’Universal Studios c’est le côté 2 en 1 : les rides d’un côté et la visite du studio extérieur de l’autre. Nous n’avons pas eu accès au studio intérieur, et je crois qu’il faut payer un autre type de ticket, mais on le fera chez Warner Bro’s.

J’ai pris un long moment pour regarder les boutiques de souvenirs, j’ai particulièrement aimé ceux de Pets et Minion’s

Ah, au fait, le parking coûte 35$, si on veut marcher moins et être plus près du parc c’est hors de prix. 35$, c’est bien.

Jour 31 : Warner Bro’s

Nous avons RDV à 11h mais nous arrivons bien à l’avance car on ne sait pas, le parking risque d’être à perpète comme chez Universal. Que nenni ! On marche très peu pour accéder au bâtiment principale et le parking ne coûte que 25$.

Le wokisme a définitivement envahi Hollywood car c’est la première fois que nous voyons trois catégories de toilettes : pour hommes, pour femmes et « gender neutral ». Wonka vient tout juste de sortir et il y a des goodies assez sympas. Si je vivais à Los Angeles, je viendrais à chaque sortie d’un film pour les regarder ahahah.

On opte pour un tours en français, il n’y en a pas beaucoup donc si vous voulez absolument le français, pensez à réserver tôt. L’avantage c’est que nous sommes peu nombreux par rapport aux hispanophones et anglophones. Et le guide est français donc il peut offrir une certaine comparaison avec la France.

Si les films et séries sont tournés dans les grands studios comme Warner Bro’s ou Universal, c’est parce qu’ils ont de grands décors tout faits (pour New York, une ville lambda aux Etats-Unis) mais aussi une bibliothèque d’accessoires impressionnants. Des kilomètres et des kilomètres de chaussures, des milliers de poignets de porte de toutes les couleurs et de toutes les formes. Ainsi, le budget est fortement réduit quand on emprunte ces accessoires au lieu de tous les acheter. De plus, tout est adapté : lumière, place nécessaire à l’équipe du film, silence… ils ont même une mini forêt (« la jungle ») pour tourner des scènes de forêt, de plage et de lac. C’est trop pratique ! Malheureusment, on n’a pas pu visiter la jungle, car il y a un tournage en cours !

Les studios ont l’air immense mais ils se remplissent très vite. Les studios intérieurs (un énorme bâtiment par studio) sont réservés à un film ou une série à la fois. Et quand une série comme The Big Bang Theory tourne 12 saisons, ça fait un studio réservé pendant 12 ans ! Donc si on réserve trop tard, ah désolé, il n’y a pas de place pour vous. Le guide nous dit que beaucoup de films sont tournés maintenant au Venezuela, moins cher. C’est dommage qu’on visite le studio le week-end car c’est ici qu’on peut croiser de temps en temps des acteurs, notamment ceux de Young Sheldon qui accordent aux visiteurs des photos, de temps en temps. D’ailleurs, on aura accès à un vrai studio intérieur (où l’on ne pouvait pas prendre de photos malheureusement) et on découvre avec surprise des chaises pour le public.

Les applaudissements que vous entendez dans Friends vient d’un vrai public !! On était pourtant persuadé que c’était des rires ajoutés après le tournage. Comme si c’était une émission de TV. Il y a un site pour s’inscrire et comme on n’apparaît pas à l’écran, pas besoin d’être bien habillé, il faut juste rire beaucoup et applaudir beaucoup.

Après la visite des vrais décors de cinéma, nous visitons un bâtiment dédié aux selfies. Ainsi, on peut prendre des photos, assis dans le canapé de Friends ou Big Bang Theory. Nous pouvons, en prenant une autre voiture, nous poser sur un canapé façon Trailer de Friends. Enfin, on termine la visite par des objets de Harry Potter, Game of Thrones et Batman. Le Choixpeau mécanisé nous classe dans différentes maisons Harry Potter, j’ai été classée chez Poufsouffle, la maison préférée de Rowling. En général, tout le monde est chez Poufsouffle, Gryffondor et Serdaigle. Un seul a été classé chez Serpentard et les touristes qui faisaient la queue ne pouvaient pas s’empêcher de faire ahahaha.

On est super contents de cette visite et décidons de nous rendre à Beverly Hills car les autres parties de la ville ne nous semblent toujours pas assez bling bling. Passées les premières maisons, on se dit « ok c’est comme la Silicon Valley et Miami, très joli, très riche »… ensuite on arrive à une partie où l’on ne voit plus les maisons mais d’énormes arbres cachant la vue des villas sûrement somptueuses. Devant, il y a une ou deux voitures « security ». On cherche en vain l’ancien château de Michael Jackson et n’arrive pas à le trouver car tout est caché. Heureusement, un bus touristique passe par là (il existe un bus et un tour spécialisé aux maisons de célébrités !). C’est bien là !! Caché derrière 10 mètres d’arbres et le panneau « chien méchant » ou un truc du genre. Notre présence risque d’alerter la « security » donc on passe devant sans trop nous arrêter, plus le mur est haut, plus on se dit « ça doit être somptueux derrière ».

C’est à Beverly Hills qu’on retrouve l’avenue ultra bling bling avec des marques de luxe. Ouf ça me rassure, je croyais que les Etats-Unis n’étaient plus « great » comme avant. Avec les décos de Noël, des sapins de 20 mètres joliment décorés, Beverly Hills sait vendre le rêve américain.

 

Partie 2 : Conseils pratiques

Tous nos trajets et points d’intérêt sont disponibles sur ce plan Google Maps. J’ai déjà expliqué comment profiter de nos plans personnalisés ici

Joshua Tree National Park – Road trip dans l’Ouest américain #15
Expédition polaire : naviguer sur les eaux glaciales de l'Arctique
    Anh

    Anh est franco-vietnamienne et a vécu dans de nombreux pays (Russie, Australie, France, Norvège, Vietnam). Elle aime par dessus tout les chats, le DIY et la bonne cuisine. Ayant une très bonne mémoire, Anh est capable de vous donner le tarif du petit bus pris entre le Chili et la Bolivie qu'elle a pris il y a 3 ans.

    Tous Mes Articles
    Write a comment

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.