Carnet de voyage Osaka (Japon) #3 : Château d’Osaka, les cerisiers en fleurs, Namba Walk, Bic Camera, SK-II

Lisez le Carnet de voyage #1 par ici, #2 par ici

Ohayô gozaimasu! (bonjour en japonais), me voilà à vous raconter la suite de mon voyage en Japonie.

Si vous saviez à quel point j’ai du mal à retenir les phrases en japonais ! Si vous avez appris à dire konichiwa grâce au film Taxi, sachez que ça ne s’utilise seulement qu’à partir de l’après-midi :'( Et les japonais semblent préférer dire Ohayô gozaimasu! même l’après-midi.

Du coup, quand on me dit bonjour, je reste bloquée, le sourire béat, en train de processer « zut, on dit quoi après ohayô déjà ? kadasui ? gounamas? réfléchis réfléchis !!! » et la personne en face a déjà eu le temps de m’encaisser et me dire au revoir.

 

Partie 1 : Carnet de voyage
Partie 2 : Conseils pratiques

Partie 1 : Carnet de voyage

Aujourd’hui, nous découvrons les vrais ramens japonais. Jb a repéré un resto bien connu, où l’on commande via des machines, et puis on s’assoit dans un compartiment individuel pour manger. Il y a un panneau avec des couleurs jaune/rouge/vert, indiquant s’il y a des places libres ou bientôt libres. En attendant, on indique nos préférences en entourant des options (nouilles aldente ou molles, beaucoup de piment ou pas, oignons ou pas oignons…)

Le service est ultra efficace. Il y a un rideau en face de chaque siège, où nous voyons quelques bras s’agiter, une personne qui nous dit bonjour (encore une fois je reste bloquée – quelle heure est-il ? est-ce que je peux dire « konichiwa » à partir de 11h50 ?).

Même la cuillère est parfaitement adaptée au bol pour ne pas se noyer accidentellement dans la soupe.

Je dois admettre que c’est super bon, alors que je ne suis pas une adepte des ramens (pas taper!). C’est super consistant, j’ai eu beaucoup de mal à finir la moitié de la soupe.

Château d’Osaka

Nous prenons le métro pour nous rendre au château d’Osaka, qui n’est beau qu’à l’extérieur. Voilà, c’est dit !

Il est entouré de douves, de jardins et surtout de cerisiers en fleurs !!!

Malheureusement, ils ne sont pas encore tous fleuris, et ceux qui sont en fleurs sont blancs, mais c’est quand même un joli spectacle. On voit un bateau traditionnel en bas, on entend la musique traditionnelle au loin, et on devine, sous les cerisiers en fleurs, des japonais se prélasser sur l’herbe, un panier de pique-nique à côté. C’est tellement paisible, c’est tellement agréable.

Malgré la queue, il nous suffit que 10 minutes pour acheter le ticket d’entrée (600yens chacun) pour visiter l’intérieur du château, converti en musée.

On nous recommande de monter jusqu’au 5ème étage en ascenseur, prendre l’escalier jusqu’au 8ème étage puis descendre à pied (on ne peut pas descendre via l’ascenseur de toute façon).

Info accessibilité : le château d’Osaka est accessible aux fauteuils roulants (jusqu’au 5ème étage, sur les 8). Adressez-vous à un employé et on vous amènera prendre l’ascenseur, et descendre via l’ascenseur aussi.

C’est ce que nous choisissons de faire. La vue depuis le 8ème étage est vraiment cool, ça aurait été plus cool si tous les cerisiers étaient en fleurs (et roses). Mais ça permet déjà de voir à quel point la ville est propre, peu polluée.

Nous descendons visiter chaque étage et ne pouvons pas être plus déçus : on s’attendait à visiter des chambres des rois. Au contraire, on a droit à une exposition des dessins, estampes, miniatures du château.

N’étant pas de grands lecteurs d’explications dans les musées, on s’ennuie assez vite. Au rez-de-chaussée, il est possible de louer des vêtements de samourai et prendre une photo (payante).

On peut aussi tamponner son passeport, mais ça va prendre toute une page.

Nous allons surveiller la floraison des cerisiers du château d’Osaka (il y a même des sites web dédiés) et visiter le jardin un soir (avec la lumière et tout). La journée, le jardin est gratuit, mais si on y va le soir pour regarder l’illumination des cerisiers, ce sera payant. Entre la floraison et le « full bloom », il se passera une semaine. Et les fleurs resteront en « full bloom » comme ça pendant une semaine.

S’apprêtant à partir, nous voyons un monsieur en train de trier les déchets. A côté des distributeurs de boissons, il y a des poubelles, réservées uniquement aux boissons. Mais les touristes peu attentifs y jettent tout. Le monsieur est donc obligé de trier les déchets, il y a plus de déchets que de canettes ou bouteilles à recycler. Ça nous fait de la peine de voir ça, car si les touristes étaient plus attentifs, ce monsieur n’aurait juste à changer de sac pour les poubelles, et écraser les canettes.

Note : au Japon, dans la rue, nous n’avons vu aucune poubelle pour les déchets ménagers, uniquement des poubelles réservées aux canettes & bouteilles (c’est marqué en anglais, ou alors les trous sont ronds). Gardez vos déchets sur vous et jetez-les une fois rentré chez vous (airbnb, hôtel).

Namba Walk

En cherchant un resto au Namba Walk (une sortie de petite galerie à la sortie d’un métro), on tombe sur une librairie. J’adore traîner aux librairies et feuilleter les magazines (même si je n’y comprends rien). Ça permet de saisir une partie des préoccupations des locaux.

Alors forcément, je me suis intéressée aux livres un peu « girly ». Et je suis tombée sur ce livre sur l’étiquette en Europe, qui apprend à manger les pâtes, les pains au chocolat… Trop chou !

Les livres de mode montrent, exemples à l’appui, comment s’habiller classe selon sa morphologie et matcher les couleurs

Les magazines féminins ont beaucoup de photos (tant mieux pour moi) et peu de pubs.

J’ai l’impression qu’ici, on ne peut pas être ignorant, il y aura toujours un livre qui nous apprend comment faire telle ou telle chose

Bic Camera

Nous en avons parlé la dernière fois, mais cette fois, avec des photos à l’appui. C’est un magasin de 9 étages, un combiné de Darty/Fnac/Boulanger. On voulait acheter des écouteurs pour JB mais face au choix énorme qui se trouve en magasin (des centaines de modèle rien que pour les écouteurs blue-tooth), on s’est dit qu’on fera mieux de faire des recherches avant.

On y trouve des choses assez marrantes, comme (de gauche à droite, de haut en bas) : une ceinture pour se tenir droit, un bâton à mettre dans la bouche pour muscler le visage, un coupe-ongles avec loupe, les hitachi hada crie qui permettent de nettoyer ou hydrater la peau à l’aide des ions.

Les machines refa qui donnent le v-line au visage, ou les machines yaman (massage, nettoyage du visage) sont les top produits du rayon beauté. On trouve aussi des appareils pour détendre les yeux, les lecteurs de vieilles cassettes, des chromecast audio (pour les enceintes non-bluetooth), des écouteurs à clipser aux oreilles comme des boucles d’oreilles, des lentilles de contact pour agrandir la pupille, des matelas à mettre sur n’importe quelle chaise pour le dos; et des balles qui roule partout pour accrocher de la poussière.

Nouveaux restaurants découverts

En passant devant cette boutique qui vend des brochettes de bœuf à l’unité, on s’arrête et se laisse tenter par un morceau de bœuf japonais à 2000yens les 100g (15€). C’est vraiment juteux, super tendre, meilleur que ce qu’on pensait. Dommage que ce soit si cher.

On achète aussi une petite brochette du bœuf de Kobe (15€ pour la taille de deux doigts – c’est très bon, très tendre mais un peu gras – ce qui est normal vu la tête de ce type de viande).

Comme il n’y a pas beaucoup d’espace d’élevage de bœuf, le bœuf coûte très très cher au Japon et en Corée du Sud. Nous allons aller à Kobe pour goûter à la viande de Kobe là-bas (et débourser à peu près 100€/personne pour un repas). Du coup, la qualité de la brochette du bœuf de Kobe d’aujourd’hui nous rassure beaucoup 😀

A quelques mètres de là, un restaurant vend des yakitoris (entre 150yens et 300yens). C’est pas trop mal, mais on s’attendait à mieux.

Le lendemain, nous nous rendons au restaurant Ajinoya très réputé pour les okonomiyaki, une sorte d’omelettes. Le seul hic : faire la queue pendant 45 minutes. Nous choisissons chacun un chiaka-konomiayki avec des sticks de riz gluant en bas. Je trouve l’expérience marrante mais je n’ai pas été bluffée par la qualité et le goût.

#osaka #yummyfood

Une publication partagée par JB & Anh (@tourdumonde5continents) le

 

Séance de shopping

Pendant que JB travaille, je m’adonne à mon activité favorite : le shopping. Je découvre la boutique de MUK au sein d’un centre commercial. J’aurais pu acheter toute la boutique en fait, on y trouve des bijoux de créateur, super mignons et super fins comme j’aime. Celles qui ont de petits doigts, de petits poignets vont apprécier cette boutique (très abordable en plus).

Je passe chez MUJI pour voir si c’est vraiment différent des boutiques en France. C’est juste plus grand, avec plus de vêtements, de cosmétiques et surtout un espace restaurant et nourriture.

Je passe ensuite à la boutique de SK-II chez Takashimaya (comme galeries lafayette) pour me faire analyser la peau. Pour les asiatiques, SK-II est aussi connu et aussi cher que Lancôme.

Il suffit de se pointer dans les points de vente officiels de SK-II et demander une analyse de la peau (skin analysis) avec la machine « MAGIC RING » qui ressemble à la photo.

Malheureusement, les résultats sont catastrophiques pour moi. La machine donne 35 ans à ma peau (alors que je n’ai que 33 ans en vrai). SNIF. Du coup, qui est-ce qui est repartie avec un set de produits SK-II pour sauver sa peau ? MOI ! 80€ en taille mini pour sauver un ou deux ans de jeunesse.

Note sur SK-II : les produits de SK-II sont en vente partout au Japon mais la rumeur dit que les produits vendus dans les showrooms sont vraiment faits au Japon et sont formulés pour les japonaises – alors que les produits vendus ailleurs, peuvent être 30% moins chers mais peuvent être faits en Chine, à Singapour – par SK-II aussi mais du coup la formulation est un petit peu différente.

Avant d’utiliser le fameux produit « first essence » de SK-II (qui contient des bactéries pleines d’acides lactiques, vitamines…), il faut absolument faire un test (derrière les oreilles), et au début, utiliser tous les 3 jours, puis tous les 2 jours… pour que la peau s’habitue – sinon vous risquez d’observer une purge.

Onsen

Entre temps, nous avons aussi testé deux autres onsens : un 100% local (lisez le compte-rendu de JB ici), et un autre super touristique (lisez le compte-rendu de JB ici).

 

Partie 2 : Conseils pratiques

Si vous aimez le shopping, promenez-vous toujours avec votre passeport. A partir de 5000yens d’achat, les boutiques seront ravies de vous faire une facture pour que vous puissiez demander le remboursement des 8% de TVA à l’aéroport.

Test et avis du Funaoka onsen à Kyoto (Japon)
Test & avis du Spa World Onsen à Osaka (Japon)
    Anh

    Anh est franco-vietnamienne et a vécu dans de nombreux pays (Russie, Australie, France, Norvège, Vietnam). Elle aime par dessus tout les chats, le DIY et la bonne cuisine. Ayant une très bonne mémoire, Anh est capable de vous donner le tarif du petit bus pris entre le Chili et la Bolivie qu'elle a pris il y a 3 ans.

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