Carnet de voyage Kyoto (Japon) #1 : Sakura, Les cerisiers en fleurs

Voir les cerisiers en fleurs a toujours été mon rêve. Chaque année, on se rappelle qu’il faut y aller un jour. Et finalement, ce jour est enfin arrivé !

Dès le mois de Janvier, alors qu’on ne savait pas encore ce qu’on allait faire le lendemain, j’ai mis la pression à JB pour réserver un hôtel à Kyoto les 29 et 30 mars, car les prévisions de Janvier prévoyaient le « full bloom » (le fait que toutes les fleurs soient ouvertes) aux alentours de ces dates. Et les prévisions étaient absolument correctes. Mais malheureusement, dès Janvier, les logements étaient déjà bien réservés, pour les deux nuits, nous devrons dormir dans deux guesthouses différentes.

Partie 1 : Carnet de voyage
Partie 2 : Conseils pratiques

Partie 1 : Carnet de voyage

Jour 1

J’ignore pourquoi mais les guesthouses n’acceptent le check-in qu’à partir de 16h, nous décidons de visiter d’abord Kyoto avant d’aller à la guesthouse.

Quelle bonne idée car par conséquent, nous prenons juste un sac à dos chacun, et nous nous rendons compte très rapidement que même une toute petite valise nous aurait empêché d’avancer : le train local (Hankyu), une sorte de RER reliant Osaka à Kyoto est bondé, ainsi que le bus qui nous amène du centre de Kyoto jusqu’à Philosopher’s Path.

Note : nous sommes allés à Kyoto depuis Osaka, en suivant les indications de Google Maps. Ça nous a coûté 860 yen chacun.

C’est un petit chemin longeant un canal bordé de cerisiers en fleurs, et à l’eau transparente chargée de pétales de cerisiers.

Le spectacle est d’un romantisme sans égal. Je découvre, comme à Osaka Castle, que les fleurs sont toutes blanches, ce qui est très différent donc des photos qu’on nous montre dans les guides touristiques. Mais cela ne nous empêche pas de trouver tout ça extrêmement joli ! Il y a une nette différence quand les fleurs sont à moitié ouvertes, et quand elles sont en « full bloom » comme aujourd’hui (tout l’arbre est fleuri).

Nous longeons le canal pendant quelques centaines de mètres, avant de nous poser au bord du canal. Quelle activité reposante, le hanami = la coutume japonaise qui consiste à contempler les fleurs de cerisiers.

Contrairement à Osaka, on voit des cerisiers partout partout à Kyoto. Même pendant le trajet en bus nous menant jusqu’ici, nous voyons déjà plein de rues bordées de cerisiers. C’est vraiment magnifique !

On nous apprend que nous avons énormément de chance, car cette année, le full bloom arrive une semaine plus tôt que les autres années. Heu… Ce n’est pas vraiment une chance car nous avons l’avantage de pouvoir planifier notre séjour au Japon seulement 2 mois plus tôt (et les prévisions sont correctes à cette date), contrairement à ceux qui le planifient depuis au moins 6 mois, et qui ratent le full bloom à une semaine près.

La seconde chance, que nous n’avons pas pu anticiper, c’est le beau temps. Les fleurs sont belles mais aussi très fragiles, il suffit d’un peu de pluie pour qu’elles tombent toutes. Donc avec le super beau temps depuis plusieurs semaines (pas une seule goutte de pluie), les fleurs sont intactes, seul un petit vent fait tomber quelques pétales, mais ça ne fait qu’augmenter le charme de la ville.

Même Google recense tous les spots où on peut admirer les cerisiers, c’est super pratique !

Dans le métro, on nous indique aussi (en japonais seulement) tous les arrêts où on peut descendre et regarder les fleurs. Le hanami est vraiment au cœur des activités de la ville.

 

Après une longue marche, nous prenons un bus pour aller à un sento (bain public) bien connu (recensé dans Lonely Planet), nous avons fait un article à part ici.

Si vous ne passez pas beaucoup de temps ici, après Philosopher’s Path, il est conseillé de visiter le Silver Temple, pas très loin de là.

Ensuite, nous nous rendons à notre charmante guest-house située dans le quartier de Gion (le quartier des geishas), qui s’appelle Guest House Rakuza. Bon, j’avoue, j’ai choisi cette guesthouse exprès pour augmenter mes chances de croiser par hasard une geisha dans la rue. J’ai cette obsession pour les geishas depuis la lecture de deux livres sur le sujet.

La guest house est tellement belle, c’est une vieille maison et même si on m’attribue un lit dans un « dortoir », c’est un petit futon qu’on me donne dans un coin de la chambre, avec la porte en bois, et des feuilles collées dessus…. arrrgggghhhh trop chou !

JB a lui droit a une minuscule chambre individuelle (on a pris ce qui restait et le dortoir est féminin uniquement).

Le petit jardin au milieu de la maison est vraiment trop beau. On peut y accéder depuis le salon, qui a un petit balcon donnant sur le jardin.

Et dans le salon, on a droit à la fameuse table chauffante japonaise (avec couverture intégrée). J’aime j’aime j’aime !

Les deux inconvénients majeurs de ce type de maison traditionnelle, c’est (1) l’isolation : toutes les chambres donnent sur le jardin donc dès qu’on ouvre une porte (et surtout celle de la douche), on est comme attaqué par le grand froid du soir. Les portes et fenêtres sont protégées par une feuille, et avec le temps, elles ne sont plus ajustées parfaitement bien => courant d’air assuré !

(2) Le second inconvénient, c’est évidemment le bruit. L’isolation phonique est inexistante et on entend tout : du trafic de dehors jusqu’au voisin qui ronfle dans la chambre d’à côté. Mais pour une nuit, c’est largement supportable, surtout que la couverture est vraiment chaude, j’ai bien dormi.

La seconde où on remet les pieds dans la rue, on voit passer un taxi. Et dedans, il y a 4 geishas ! Je suis comme pétrifiée car je m’y attendais pas du tout ! Et je suis tellement contente de les croiser que même si elles s’arrêtent un long moment au feu rouge, je n’arrive même pas à sortir mon appareil. Les autres touristes courent derrière le taxi en tentant de capturer une image, mais j’apprends plus tard que ce n’est absolument pas ce qu’il faut faire. Il y a même des pancartes assez explicites interdisant de parler, toucher, prendre en photo voire même s’arrêter… quand on voit une geisha dans la rue. Les pauvres, elles sont tellement sollicitées que même marcher dans la rue devient un calvaire.

Vraiment trop contents de cette « apparition », nous nous rendons ensuite à un restaurant bien noté sur Tripadvisor (oups on a oublié de noter le nom), si petit et si bien noté qu’il y a une longue queue qui se forme 5 minutes après notre arrivée (je ne sais pas si les gens se rendent compte qu’ils sont partis pour 2h d’attente). Ce soir, il y a que des sets à choisir, entre 4000 yen et 5000 yen pour deux. Nous avons droit à 5 plats en tout en teppanyaki, c’est délicieux !

Ensuite, nous nous rendons au Parc Maruyama pour regarder les gens manger sous les cerisiers 😀 une partie du parc est illuminée et il y a un cerisier énorme au milieu.

Le choix de street food ici est incroyable, il ne faut pas hésiter à venir ici, pour déjeuner ou dîner.

Nous nous rendons au temple de Kodai-ji où il y a un petit show exprès pour le soir (600yen/personne). Nous découvrons au passage des œuvres d’un artiste japonais très talentueux (Baron Yoshimoto)

avant de voir le vrai jardin japonais (avec le sable bien travaillé, formant une fleur au milieu) et le spectacle de son et de lumière.

La particularité de ce temple, c’est l’énorme cerisier aux fleurs roses dans le jardin et une petite forêt de bambous. Marcher au milieu des bambous en pleine nuit, c’est tellement paisible. Les photos ne rendent pas bien, mais sachez qu’on a beaucoup beaucoup aimé cette visite nocturne.

Il y a des panneaux expliquant la signification de telle ou telle statue bouddhiste et laquelle il faut caresser pour nous apporter de la joie, du succès etc.

C’est l’heure de dormir. JB fait son beau-gosse avec son yukata loué à la réception (200yen seulement)

Jour 2

Il est déjà temps de faire le check-out. Nous prenons toutes nos affaires, même si la réceptionniste nous propose de les garder pour nous pendant la journée. Kyoto est tellement grand, pas sûr qu’on ait envie de revenir ici après.

On se rend d’abord au Gion Corner où je me renseigne sur les spectacles qui ont lieu tous les jours ici. Finalement, je tombe sur les flyers d’un spectacle beaucoup plus qualitatif chez Kyoto Art Center, que donnent les geishas uniquement en avril. J’irai plutôt là-bas dans une semaine.

En attendant, on trouve un sosie de la célèbre citrouille de Naoshima , faite par le même artiste Yayoi Kusama, dans une exposition à côté du Gion Corner.

Pas de geishas aujourd’hui pour nous, mais beaucoup de touristes portant des kimonos déambulant dans la ville. Ça se voit qu’elles sont touristes car le kimono a l’air moins épais que d’habitude et les tongs qu’elles portent sont quand même trop confortables vs. les chaussures en bois traditionnelles.

Pavillon d’or

Nous nous rendons au célèbre pavillon d’or de Kyoto (Kinkaku-ji) en bus. Il est très célèbre au Japon. Nous achetons le Kyoto City Pass (qui nous permet de prendre le bus de manière illimitée pendant un jour) chez Family Mart (600yen/jour). Ce pass est rentabilisé à partir de 3 trajets car chaque trajet coûte 230 yen. Il s’achète aussi auprès du chauffeur, avant de sortir du bus, tendez 600yen au chauffeur et dîtes « kyoto city pass ». Sa machine accepte aussi le billet de 1000yen

L’entrée au pavillon d’or est payante et coûte 400 yen par personne. Il y a énormément de monde, des cars entiers de touristes se vident devant l’entrée, et nous avançons tous ensemble, tout doucement dans ce magnifique complexe qui n’a l’air calme que sur mes photos. Clairement ça casse le charme.

Nous n’avons pas le droit d’entrer dans le pavillon, mais quelques photos dans le guide qu’on nous donne montrent l’intérieur, doré aussi.

Les petits îlots sont magnifiques aussi, avec des bonsais dessus. Les poissons ici sont gros comme le bras.

L’ambiance, en réalité, est tout sauf calme :

A la fin, on peut acheter via une machine un morceau de papier qui prédit le futur (en anglais en plus). Ce morceau me dit de ne pas commencer à voyager, mais attendre un peu 😀

Bambouseraie

Nous prenons un train pour nous rendre à la bambouseraie d’Arashiyama. Alors, il est important de noter que le lieu à chercher sur Google Maps, c’est Arashiyama Bamboo Grove (si vous tapez autre chose, vous risquez d’être renvoyé vers l’autre côté de la rivière).

Sur le chemin, je tombe sur un panneau « kimono for rent », 3000yen pour 3h et là, je n’hésite plus. Me voilà parée d’un joli kimono rouge. J’ai observé les touristes en kimono et je trouve que le rose du kimono ne ressort pas bien avec les fleurs blanches ou roses. Le kimono rouge est quand même dans le thème et ressort plus sur les photos je trouve. Par contre, pour la ceinture, j’ai choisi une ceinture rose fleurie 😀

On me fait aussi la coiffure pour 1000yen de plus, et au moment du paiement, on découvre que ces tarifs sont sans taxe => presque 5000yen au final avec taxe. Ce n’est pas donné, mais bon, j’ai toujours voulu essayer un kimono, et en plus prendre des photos avec, en plein cherry blossom.

La version que j’ai est une version light, par exemple, j’ai pu garder un petit haut et mon pantalon. Heureusement d’ailleurs car après m’avoir noué les deux couches + 2-3 ceintures, je ne respire pas super bien. Si je portais un kimono comme il fallait, je risque de mourir sur place.

Là, je ne peux pas faire autre chose que de tenir droit, marcher doucement avec ces tongs peu confortables. En fait, le vêtement fait tout : elle donne de l’élégance, impose une façon de marcher très féminine, élégante… mais limite aussi énormément de choses. Soudainement j’ai beaucoup de compassion (plus que d’habitude), pour les geishas qui doivent porter des kimonos beaucoup plus lourds, et une coiffure pleine d’accessoires.

Le site est aussi noir de monde. Les bambous ne sont pas aussi verts que dans notre imagination (avec l’éclairage du soir d’hier, les bambous du temple Kodai-ji paraissaient beaucoup plus verts).

J’ai toujours voulu venir ici en fait, depuis la fameuse scène de combat, en volant d’un bambou à l’autre, dans le film Tigre et Dragon. Elle aurait été tournée ici <3

La bambouseraie est composée de deux parties, une première partie menant jusqu’à un petit temple.

Et la seconde partie, plus dense, débutant à partir du temple Tenryu-ji.

Nous nous arrêtons aussi au temple Tenryu-ji pour prendre en photo le beau jardin du temple (et rentabiliser la location de mon kimono ahahah).

Après des heures de marche compressée dans mon kimono, j’ai des courbatures partout, mais j’ai faim aussi. Nous optons pour du saumon cru et frais chez Sushi bar Naritaya. J’ai beaucoup de mal à manger tellement la ceinture est serrée, à chaque bouchée je dois respirer un bon coup pour faire passer la nourriture 😀 Rhalala…

Après le déjeuner, nous rendons le kimono et nous mettons seulement 11 minutes pour aller à un autre onsen en bus. JB en a parlé ici.

Zappez cet onsen si vous ne restez pas longtemps à Kyoto. A la place, prenez le « romantic train » qui part de la gare la plus proche, vous amenant voir les paysages les plus somptueux (apparemment c’est un des moyens pour demander en mariage aussi). Le train ne coûte que 600yen l’aller.

Ensuite, traversez le pont et visitez Arashiyama Monkey Park, il y a de beaux cerisiers là-bas au long de la rivière, c’est magnifique aussi.

Sur le chemin, nous tombons sur des exemples de bento en forme de caractères de Line (une appli de messagerie très populaire en Asie). C’est vraiment trop chou !!!

Nous nous rendons à notre nouvelle guesthouse, au centre de Kyoto, qui s’appelle OK’s Inn. Encore une fois, j’ai un faible pour ces vieilles maisons japonaises. Il y a un espace commun (le salon où l’on peut admirer deux poupées japonaises), des toilettes haute technologie japonaises (comme d’habitude), et la chambre à la japonaise !!

Malheureusement les inconvénients restent le même : 0 isolation, on entend les voisins rigoler dans la chambre d’à côté, et ils mettent même de la musique tôt le matin à leur réveil #norespect 🙁

Par contre, le service est impeccable. Avant de partir, le proprio nous offre une sorte de pochette remplie d’herbes et nous dit de l’ouvrir et le mettre dans notre poche quand on a froid. Comme ça, on peut réchauffer nos mains. Quelle belle attention ! Effectivement, il fait super froid ce matin, et sa petite pochette a tenu toute la journée (elle reste tiède jusqu’à tard le soir).

La suite de notre séjour à Kyoto dans le prochain article.

Un petit mot sur le bus à Kyoto

N’espérez pas voyager avec vos bagages dans un bus à Kyoto. A tout moment, c’est bondé. C’est inévitable car il n’y a que deux lignes de métro à Kyoto et le bus est le seul moyen abordable couvrant toute la ville.

Attention google Maps peut se tromper et vous indiquer le mauvais trottoir d’où part le bus. il faut donc toujours vérifier dans quel sens il va, l’astuce consiste à regarder dans quel sens vont les bus de votre station (les voitures et bus roulent à gauche au Japon) et le comparer avec votre destination; ou regarder le terminus du bus (si elle est indiquée) sur le panneau gauche de la station – si ce terminus est dans le même sens que votre destination. Je dis ça car Google affiche le nom des stations et terminus uniquement en japonais. Vérifiez que vous avez bien la 3G et la batterie sur votre téléphone sinon vous risquez de vous perdre à Kyoto.

Les petits trous sur le panneau aux stations du bus permettent de suivre l’emplacement du bus et quand il se trouve dans le trou à gauche, ça veut dire qu’il arrive bientôt.

Partie 2 : Conseils pratiques

Budget

36 770yen pour deux personnes, deux jours, deux nuits
soit 280€ (1000yen=7,6€ en Avril 2018)

  • Transport Osaka – Kyoto : 860yen/personne (nous n’avons pas pris de JR, juste des trains locaux)
  • Guest House Rakuza : un lit en dortoir pour moi, une chambre simple pour JB (ils ont des chambres doubles mais nous avons réservé trop tard) 6650yen soit 50,7€ pour une nuit, sans petit-déjeuner
  • Ok’s inn : 8000yen soit 61€ pour une nuit en chambre double, sans petit-déjeuner
  • Kyoto City Pass : 600 yen/jour uniquement pour les bus
  • ICOCA : carte prépayée pour les transports et certains distributeurs de boissons : minimum 2000yen (dont 500yen de caution, 1500yen utilisables pour payer les transports), chaque recharge doit être au minimum 1000 yen. Il faut acheter une carte par personne
  • Visites :
    • Philosopher’s Path : gratuit
    • Parc Maruyama : gratuit
    • Kodai-ji : 600yen/personne
    • Pavillon d’or (kinkaku-ji) : 400yen/personne
    • Bambouseraie : gratuite
    • Tenryu-ji : juste le jardin : 500 yen/personne
  • Restaurants :
    • Sushi bar Naritaya (près de la bambouseraie) : à partir de 1000yen/personne
    • Restaurant de teppanyaki près de Gion : 4000yen/personne

Astuces

  • Tapez « kyoto cherry blossom forecast » pour connaître les estimations du « full bloom » dans chaque ville japonaise
  • Consultez cet article pour connaître d’autres points d’intérêt que j’aurais dû visiter en plein hanami
  • Pensez à réserver à l’avance vos chambres pour bénéficier du meilleur prix et du meilleur emplacement. Les deux guesthouses que j’ai présentées ci-dessus sont annulables sans frais jusqu’à un mois avant le séjour.
  • Les différentes attractions sont très loin l’une de l’autre à Kyoto, pensez à acheter le Kyoto City Pass, chez Family Mart (supermarché) ou en s’adressant au chauffeur de bus, avant de descendre à votre arrêt (600yen/pass)
  • Notez aussi que le Kyoto City Pass ne permet que de prendre des bus, et pas le métro. Utilisez une autre carte prépayée (comme ICOCA) pour payer vos déplacements en métro (JR Rail pass n’est pas accepté ici à Kyoto).
  • Prévoyez beaucoup de monnaie car les sites sont tous payants et n’acceptent pas forcément le paiement en carte.
  • Il faut absolument avoir la 3G car le transport à Kyoto n’est pas facile sans connexion Internet. Les plans distribués dans les hôtels sont tous en japonais.
  • Même Google Maps affiche les stations et arrêts de bus en japonais, c’est pénible.
  • Infos accessibilité : Philosopher’s Path, la bambouseraie et le parc Maruyama sont accessibles aux fauteuils roulants. Le reste non (et surtout les guesthouses où toutes les chambres sont à l’étage).
  • Ne prenez pas de gros bagages avec vous. Si c’est possible, partez avec un petit sac à dos et laissez tout dans les consignes à Osaka (pour 700yen/jour/bagage)
  • ou alors faites livrer vos bagages depuis Kyoto Station à votre hôtel à Kyoto, le même service peut livrer vos bagages à l’aéroport de Osaka aussi, le jour même (entre 1000yen et 2000yen/bagage).

Carnet de voyage Kyoto (Japon) #2 : Museum of Traditional Crafts, Kyoto Botanical Garden, Fushimi Inari-taisha
Test & avis du sento Suehiroyu à Osaka (Japon)
    Anh

    Anh est franco-vietnamienne et a vécu dans de nombreux pays (Russie, Australie, France, Norvège, Vietnam). Elle aime par dessus tout les chats, le DIY et la bonne cuisine. Ayant une très bonne mémoire, Anh est capable de vous donner le tarif du petit bus pris entre le Chili et la Bolivie qu'elle a pris il y a 3 ans.

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