On a visité une Réserve du Papillon Monarque au Mexique – Sierra Chincua #1

On a tous vu à la télévision ou sur les réseaux sociaux, une vidéo ou une photo des milliers de papillons monarques posés sur des branches d’arbres. Je ne pensais pas pouvoir admirer ce spectacle un jour, pensant que c’était au fin fond d’une forêt inaccessible. Mais le rêve est devenu réalité car nous avons pu les voir au Mexique, où nous sommes présents à la bonne saison. Excellent timing.

Pour vous expliquer le phénomène : chaque année, vers Novembre, la migration hivernale des papillons monarques débute : ils viennent du Canada et des Etats-Unis et se posent tranquillement au Mexique, entre l’état Michoacan et l’etat México. Ces petits insectes de 0,5g chacun sont capable d’entreprendre un trajet de 2000 à 5000 KM ! Si leur durée de vie est de maximum 6 semaines hors période migratoire, ils peuvent vivre jusqu’à 7 mois pendant la période migratoire.

Ainsi, entre Novembre et Mars (mais cela dépend beaucoup du climat), on peut observer ces papillons monarques par milliers. La réserve biosphère du Papillon Monarque s’étend sur des kilomètres et il y a des biosphères spécifiques : Sierra Chincua, El Rosario, Sierra Campanario, Piedra Herrada etc.

source : WWF Canada

Partie 1 : Carnet de voyage
Partie 2 : Conseils pratiques

Partie 1 : Carnet de voyage

Comment aller voir les papillons monarques depuis CDMX ?

Il y a très peu d’informations en ligne. Et les tours proposés par les agences depuis CDMX sont hors de prix (2950MXN = 146€ pour 2 jours, nourriture exclue) !!!
Donc, après avoir lu, relu et fait des recherches dans tous les sens, j’ai shortlisté deux réserves, à 3h20-3h40 de Mexico City :

  • Sierra Chincua
  • El Rosario

Ces deux réserves sont accessibles depuis un petit village, un Pueblo Magico (l’équivalent des plus beaux villages de France) : Angangueo. Ce village est lui-même accessible en bus depuis Mexico City, ce qui facilite le déplacement. Pour le reste, nous allons voir sur place.

La grande cousine de JB, C. est en vacances au Mexique en ce moment, et on décide d’y aller ensemble, avec une de ses copines mexicaines P. C’est plus fun à 4, on a une seule date en commun : le week-end du 15 février, à prendre ou à laisser. On croise les doigts pour qu’il ne pleuve pas. C. et P. parlent parfaitement bien espagnol mais elles me font confiance à 100%, en me laissant faire le programme comme bon me semble. De mon côté, je m’inspire du programme d’une agence de voyage, en ajoutant un pueblo magico en plus, et en nous laissant plus de temps à la réserve des papillons.

CDMX -> Angangueo en bus

Le jour J est arrivé, nous prenons un bus à 6h du terminal Observatorio (qui porte aussi le nom de Poniente) avec la compagnie Zina Bus. Les billets ont été achetés en ligne quelques semaines plus tôt, et tant mieux car il ne reste plus aucune place dans le bus. Les tickets sont numérotés mais en réalité, chacun s’assoit là où il peut. Nous sommes montés dans le bus un peu tard et devons nous contenter des dernières places pas très loin des toilettes (puantes). Heureusement qu’elles ont été fermées à clé très rapidement, donc l’odeur n’est plus trop gênante. Voici le trajet pris par le bus : pas forcément le plus rapide 🙁

A 9h19, nous arrivons à Angangueo. C’est un bus local qui passe par toutes les petites villes – donc il ne s’arrête que si quelqu’un demande un stop. Avec le GPS du téléphone, on arrive à peu près à se repérer et demander l’arrêt à une rue de la place centrale.

Angangueo est à 2750m d’altitude, je suis très surprise de ne pas avoir de mal de montagne (aka vomito), sachant que j’avais le mal de montagne dès 2500m, à Chamonix et au Chili. C. explique mon exploit scientifiquement en disant que mon acclimatation a déjà débuté à Mexico City il y a 10 jours, car la ville est à 2250m d’altitude.

Angangueo est un pueblo magico (l’équivalent des plus beaux villages de France). Cette ville n’est pas connue pour son artisanat, et les anciennes mines de la ville ont été détruites. Son intérêt principal, c’est son côté paisible et son mirador incroyable. Par contre, c’est tellement paisible que même le marché n’est ouvert qu’à 10h (normalement les marchés ferment à 10h dans les petits villages mexicains lol). Les villageois peinent à trouver un travail en dehors du tourisme pendant la période de migration des papillons monarques.

Bon, on est bien à Angangueo mais il faut nous rendre à une des réserves des papillons monarques par la suite.

Sierra Chincua ou El Rosario ?

Nous sommes le 15 février, un samedi et le lendemain de la Saint Valentin, il y a beaucoup de touristes.

Les papillons monarques aiment la chaleur. Quand il fait froid, ils restent collés ensemble sur les arbres, mais quand il fait chaud, ils volent – donc ce qu’on veut c’est du soleil et de la chaleur. J’ai vérifié la météo la veille :

  • la réserve Sierra Chincua sera à 15-17°C vers midi – il ne fera jamais plus chaud là-bas, les conditions sont déjà optimales
  • la réserve El Rosario sera à 25°C vers midi

Les conditions sont optimales pour les deux sites. Quel site choisir ?

Selon les infos trouvées en ligne, le dénivelé à Sierra Chincua pour aller voir les papillons est de 150m seulement. Le parcours est plutôt facile.
Pour El Rosario, c’est un site plus touristique, le dénivelé est de 900m, le parcours est plus difficile et les papillons sont sur des arbres beaucoup plus grands qu’à Sierra Chincua. De plus, El Rosario se trouve à 40minutes d’Angangueo alors que Sierra Chincua n’est qu’à 20 minutes en voiture et sera plus proche du village où nous devons dormir ce soir : Tlalpuljahua. Donc je tranche assez vite : ce sera Sierra Chincua.

Angangueo – Sierra Chincua en camion ou taxi

On se renseigne sur les transports et ça a l’air compliqué dis donc ! Les informations changent en fonction du villageois qu’on questionne, les horaires sont très aléatoires.

Apparemment, le week-end, il y a un camion qui part d’Angangueo à 8h30 et 10h20 vers Sierra Chincua. Ce même camion rentrera à Angangueo à 11h30 et 15h ou 15h30. Le trajet coûte 30MXN/personne. Il y a un camion similaire pour El Rosario mais je n’ai pas les horaires.

On décide de prendre plutôt un taxi au lieu d’attendre jusqu’à 10h20.
Le chauffeur nous annonce :

  • 600MXN pour nous amener tous les 4 d’Angangueo jusqu’à Sierra Chincua. 3h d’attente. Puis il nous amènera jusqu’à Tlalpujahua (où l’on dort ce soir)
  • Ou alors 200MXN juste pour l’aller Angangueo – Sierra Chincua (qu’on a pu négocier à 150MXN).

Le bus de ce matin passe devant l’embranchement menant jusqu’à Sierra Chincua, mais je ne voulais pas qu’on s’y arrête car cela voudrait dire qu’il faut monter 2km, jusqu’à l’entrée de la réserve. Ce qui peut s’avérer très fatiguant à cette altitude. Donc on préfère aller d’abord à Angangueo puis opter pour un taxi ou un camion depuis Angangueo jusqu’à Sierra Chincua, comme ça on sera déposés devant l’entrée.

Pensant pouvoir faire Sierra Chincua – Tlalpujahua en transport public, on décide de prendre le taxi uniquement pour le trajet Angangueo – Sierra Chincua (l’erreur à ne pas faire, je vous expliquerai pourquoi).

Je suis désolée de prendre autant de temps à expliquer les différents modes de transport mais il manque tellement d’infos que je voulais clarifier tout ça.

La réserve Sierra Chincua

Comme vous pouvez voir sur le plan, il y a deux chemins : sendero a caballo, réservé aux chevaux, avec pas mal de pierres, de montée et et de descente. Et le sendero a pie, réservé aux piétons, avec un petit dénivelé. Les deux sentiers se rejoignent à un endroit. Et puis les chevaux s’arrêtent et il faut obligatoirement continuer à pied (petit denivelé) pendant 20 minutes jusqu’à ce qu’on puisse voir les papillons.

Les villageois expliquent qu’on voit clairement la diminution du nombre de papillons. Avant, dans les années 80, il ne fallait pas marcher autant pour aller les voir, ils étaient carrément à l’entrée de la réserve. Maintenant, c’est minimum 40 minutes de marche au total pour atteindre 3300m, où ils se trouvent. Tout ça est lié au changement climatique mais aussi la déforestation, l’utilisation des pesticides etc etc.

Les papillons, en plus d’être jolis, aident, tout comme les abeilles, à polliniser les plantes. En se nourrissant de nectar, leur corps est chargé de pollens et ils font leur job sans le savoir. Ils font aussi partie de la chaîne alimentaire et servent de nourriture aux grenouilles, aux araignées etc. Leur disparition perturbe l’écosystème, et nous devons nous en inquiéter.

Nous payons 50MXN/personne pour l’entrée à la réserve. Contrairement à ce qui est indiqué en ligne et marqué partout, les guides ne sont pas obligatoires (ils sont payés au pourboire), nous pouvons visiter la réserve en indépendant, il suffit juste de suivre les gens, le chemin n’est pas bien indiqué mais il est impossible de se perdre.

Comme C. et P. ont quelques petits soucis de santé, elles préfèrent prendre le cheval et par solidarité moi aussi. JB nous suit en marchant, le pauvre, ayant opté aussi pour le parcours réservé aux chevaux, doit monter et descendre beaucoup plus vs. le parcours pour piétons.

Je dirais qu’il n’est pas si nécessaire que ça de prendre le cheval, au moins pour l’aller – car on descend plus qu’on ne monte et en descendant, notre corps est secoué dans tous les sens. La balade à cheval me fatigue beaucoup plus que la marche 🙂 Mais bon, l’avantage c’est qu’on a pris de l’avance sur d’autres touristes et on est arrivés sur les lieux plus tôt que les autres.

En tout cas, les prix sont affichés et non négociables : 100MXN/aller ou retour. Paiement en cash. Les chevaux ont l’air d’être bien traités, pas trop gros, pas trop maigres. Certains chevaux sont vraiment très très beaux.

Arrivés au « parking » des chevaux, tout le monde descend et il faut continuer à pied pendant 20 minutes (au cas où les papillons sont sur le sol, les chevaux risquent de les écraser). Le chemin est bien balisé, c’est plutôt facile sur le papier, mais avec l’altitude, j’avance au rythme d’une tortue… A un moment, je commence à avoir un peu de gêne respiratoire.

Le « thème » de cette réserve est incontestablement les papillons monarques, on voit des panneaux, des souvenirs… de papillons, même les restaurateurs ont des boucles d’oreilles en forme de papillons. C’est trop chou !

On s’impatiente car on n’a toujours vu aucun papillon. Puis on en aperçoit 1, 2 puis 3…. puis un tronc d’arbre couvert de papillons !!! Vlam, comme ça ! Façon National Geographic, genre la couverture qui te fait acheter le magazine ASAP. Note : j’ai zoomé à fond pour avoir ces photos. Sur place, on verra un petit peu moins bien.

Au loin, on voit des branches complètement pliées sous le poids des papillons. Je rappelle que chaque papillon fait 0,5g donc imaginez le nombre de papillons nécessaires pour avoir un impact sur les branches ! Insane !

Les traces jaunes sur les arbres ne sont pas des feuilles mortes, mais des papillons !!

Nous sommes censés rester maximum 18 minutes dans la zone. Mais en réalité, on est restés 40 minutes car nous n’étions qu’une cinquantaine sur place. Il y a un chemin pré-défini et les gardiens sont là pour rappeler gentiment, toutes les 5 minutes, aux touristes d’avancer pour laisser la place.

Il y a un petit bruit ambiant, comme le bruit des abeilles, mais ce sont les battements d’ailes des papillons. De temps en temps, on entend une chute… c’est un papillon qui tombe, mort. Les pauvres, leurs ailes sont très fragiles, chaque battement d’aile les abîme un peu plus, chaque frottement avec une fleur, une feuille… les abîme aussi. Quand les ailes sont trop abîmés, le papillon ne peut plus voler et meurt.

J’ai fait exprès de porter du blanc (on peut se faire « passer pour une fleur » en se vêtant en blanc et en rouge) et un papillon s’est effectivement posé sur mon pantalon blanc. J’ai été rassurée de voir qu’il n’était pas mourant car quelques minutes plus tard, il s’est envolé de nouveau, très haut. La plupart des papillons morts qu’on voit par terre sont des mâles, ils sont un peu plus grands que les femelles.

des papillons morts 🙁

Je pense qu’on ne peut pas avoir un meilleur temps. Quand on est arrivés, le ciel était couvert donc les papillons se blottissaient les uns contre les autres – sur les arbres. Mais dès qu’il y avait un rayon de soleil, ils se sont envolés et le ciel était rempli de milliers de papillons, quel spectacle ! Contrairement à ce qu’on pensait, ils ne volaient pas autour de nous façon Blanche Neige, mais en hauteur.

Nous reprenons le chemin inverse pour rentrer, C. et P. prennent le cheval (ça monte pour elles donc ça fait moins mal au dos), tandis que nous prenons le chemin piéton (très facile car il n’y a qu’une petite montée), pour regarder les fleurs, admirer les arbres et accéder à un mirador. Il y a beaucoup de fleurs en ce moment, les conditions sont idéales pour nourrir les papillons.

Arrivés au niveau des restaurants, P. nous montre le restaurant « Sofia » quelque chose. Sofia est la maman du petit garçon responsable du cheval de P. Sur le chemin, il a demandé à P. de lui enseigner quelques bases en anglais pour dire aux touristes « my horses are quiet ». Non seulement il a besoin de cours d’anglais mais je pense qu’il a besoin aussi de cours de marketing je pense. Ce n’est pas un argument qui me convainc à 100% d’opter pour ses services, ce serait plutôt « mes chevaux mangent à leur faim », « mes chevaux ne travaillent que 10 minutes par jour »… non ? En sortant de la réserve, il y a plein d’enfants qui proposent de nettoyer nos chaussures salies par la poussière.

Déjeuner

Toujours est-il que le restaurant de Sofia est le meilleur du lot car c’est le seul où l’odeur est irrésistible. Les tacos sont très bons, le consomé de pollo (une sorte de soupe) est délicieux. On s’en sort pour 500MXN pour 4, très raisonnable donc !

Sierra Chincua – Tlalpujahua : la galère

Depuis notre arrivée dans la réserve, on demande à tout le monde comment aller à Tlalpujahua en transport public et les réponses et horaires sont aussi variées que le nuancier de Pantone. Du coup, quand deux personnes nous recommandent de descendre à pied jusqu’à la route principale et arrêter un colectivo, on considère que c’est la bonne réponse. Erreur !

chemin entre la grande route et l’entrée de la réserve

Nous marchons (descendons) 2km jusqu’à la route principale, en tentant sur le chemin de faire du stop. On se sépare en 2 groupes de 2 pour avoir plus de chance d’avoir quelqu’un qui nous prend en stop. Mais la plupart des touristes sont mexicains et les mexicains ne prennent personne en stop pour des questions de sécurité. Donc malgré de nombreuses places libres, personne ne s’est arrêté pour nous :'(

Arrivés jusqu’à la route principale, nous voyons une dizaine de guides de la réserve. Ils arrêtent les voitures qui arrivent pour proposer leurs services. Ils nous apprennent qu’il est trop tard, le dernier colectivo est passé à 3h (et il était plein de toute façon). On ne capte pas ici (ni le téléphone ni la 4G), donc notre seule chance serait de faire du stop. Or, on a vu que même depuis la réserve, personne ne nous a pris en stop. Le camion censé passer à 15h-15h30 de la réserve jusqu’à Anganguo, eh ben on ne l’a pas vu. Donc une des solutions faciles pour nous serait de soudoyer ces revendeurs pour qu’ils nous amènent à Tlalpujahua.

Mais ce trajet n’est pas gratuit. Un des mecs a bien un camion mais nous le propose à 800MXN, soit disant le trajet est très long (40 minutes) et qu’il a une grosse voiture. Il a aussi compris qu’on est coincé sans solution alternative. On tente de négocier à 500MXN sans succès. A un moment, il propose 700MXN. Nous refusons, on n’est pas spécialement pressé. Au final, il nous propose de jouer à pile ou face. Si nous gagnons, nous payons 600MXN et ni nous perdons nous payons 700MXN. C. s’est dévouée pour lancer la pièce et …. on a perdu 😀

L’incompréhension est totale car même les plus petits villages sont bien desservis, il y a régulièrement des colectivos. Mais dans cette zone et ce tronçon, peut-être parce qu’il lie deux villes de deux états différents ??? les colectivos et bus publics sont super rares. J’ai effectivement lu des commentaires qui nous mettaient en garde contre la rareté des transports sur ce tronçon mais je n’ai jamais pensé que c’était à ce point là : quasi impossible. En 2 mois de voyage au Mexique, on a toujours trouvé des solutions très facilement, sauf aujourd’hui !

Bon, le trajet n’est pas super agréable quand on s’assoit à l’arrière (ça puait l’essence) mais les deux dames assises sur le devant étaient ravies du trajet. Nous sommes déposés quasiment au pied de notre hôtel. Le chauffeur est très content de nous avoir allégés de 700MXN.

On aurait vraiment dû accepter la proposition du taxi ce matin de nous attendre sur place. Mais bon, grâce à notre apprantissage, vous ne ferez pas la même erreur que nous 😀

Si jamais vous êtes vraiment coincés et les rabatteurs ne sont pas là, voici les solutions possibles :

  • il y a un gardien de la réserve pas très loin de la route principale, vous pouvez lui demander d’appeler quelqu’un pour vous
  • les taxis qui attendent leurs clients au parking ont peut-être une radio et pourront éventuellement appeler un taxi pour vous
  • le village le plus proche Garatachea est seulement à 23 minutes de marche

La suite de notre aventure à Tlalpujahua dans le prochain article…

Partie 2 : Conseils pratiques

On ne capte rien là-bas, pensez à télécharger en offline vos plans Google Maps avant de venir.

Les transports sont détaillés dans un article à part, vous pouvez le consulter ici

la réserve est ouverte tous les jours entre 9h et 17h

Budget

  • Bus Mexico City – Anganguo : 233MXN/personne
  • Cheval : 100MXN/aller ou retour par personne
  • Taxi :
    • recommandé : Anganguo – Sierra Chincua – 3h d’attente – Tlalpujahua : 600MXN (jusqu’à 4 personnes)
    • ou si vous visitez Sierra Chincua et rentrez à Mexico City la même journée : Anganguo – Sierra Chincua – 3h d’attente – Anganguo : 400MXN (jusqu’à 4 personnes)
    • ce qu’on a fait : Angaguo – Sierra Chincua : 150MXN puis Sierra Chincua – Tlalpujahua en camion : 700MXN = 850MXN (failed)
  • Accès à la réserve : 50MXN/personne
  • Déjeuner : environ 125MXN/personne
  • Dîner : environ 125MXN/personne

Donc voici le récap du budget de cette journée, comme ça vous pouvez comparer avec les prix proposés par les tours organisés, incluant 2 repas.

Quelques extras non pris en compte :

  • Comptez 100MXN en plus si vous prenez du cheval (aller ou retour) ou 200MXN pour l’aller-retour
  • Comptez 135MXN du centre-ville jusqu’au terminal de bus en Uber (vous pouvez payer moins cher en prenant le métro)
ScénarioGroupe de 2 personnesGroupe de 4 personnes
A/R depuis Mexico City en une journée833MXN683MXN
Mexico City – Réserve de Papillons – puis Tlalpujahua 966MXN866MXN
Visite de deux anciennes villes minières : Tlalpujahua et El Oro (Mexique) : Carnet de voyage #2
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    Anh

    Anh est franco-vietnamienne et a vécu dans de nombreux pays (Russie, Australie, France, Norvège, Vietnam). Elle aime par dessus tout les chats, le DIY et la bonne cuisine. Ayant une très bonne mémoire, Anh est capable de vous donner le tarif du petit bus pris entre le Chili et la Bolivie qu'elle a pris il y a 3 ans.

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