Enfin, l’heure est arrivée ! Des influenceuses intelligentes, riches, successful et diplômées d’écoles pour élites, après une carrière au top, beaucoup de dollars dans leurs comptes bancaires… commencent à passer leur temps libre sur les réseaux sociaux pour redonner. Je suis les instagrammeuses suivantes :
- Sara Jane Ho, diplômée de la Harvard Business School, trilingue, experte en étiquette, elle a eu son propre show Netflix (Mind Your Manners), lancé une marque de produits féminins inspirés de la médecine traditionnelle chinoise, et anime un podcast. J’adore sa manière de transmettre des connaissances ancestrales. C’est grâce à son émission que je me suis intéressée au Yi King.
- Dianna Lee, ancienne élève de la très sélective Raffles Girls’ School, ex-banquière, créatrice de mode, polyglotte (elle parle 4 langues), et aujourd’hui influenceuse sur Red Note (version chinoise de TikTok) et Instagram. Ce que j’aime chez elle, c’est sa capacité à analyser les actus ou des faits et en tirer des leçons pratiques, concrètes.
- Il y a une rich kid qui me semble très honnête. Comme elle ne gagne rien avec les réseaux sociaux, elle peut dire ce qu’elle pense et ne pas se soucier de l’avis des autres. J’aime beaucoup ses histoires sur comment ses parents l’ont élevée, ce que lui conseillent sa mère et son père.
Le problème avec les influenceurs qui dépendent uniquement des partenariats, c’est qu’ils se censurent en permanence, par peur de perdre un sponsor ou de froisser leur audience. Ils sont forcés de suivre les tendances et ils finissent par dire tous la même chose, en respectant le politiquement correct. Alors si vous devez suivre quelqu’un, préférez ceux qui ont d’autres sources de revenus, qui n’ont pas peur de perdre des followers. Ceux qui répètent dix fois « ce n’est que mon opinion » de peur être cancelled sont souvent les moins intéressants.
Les influenceuses déjà successful ailleurs sont dans une démarche de « giving back » car elles comprennent le pouvoir du don, et elles vont donner des informations vraiment exclusives qui sont connues dans leur milieu élitiste, qui nous serviront de clés pour ouvrir d’autres portes.
Quand on veut réussir, que ce soit sur le plan financier, créatif ou personnel, il faut observer ceux qui ont déjà réussi (comme les femmes ci-dessus). Je l’ai déjà dit ici. Dianna Lee voulait se développer sur Instagram. Elle a étudié le contenu d’une influenceuse à succès, analysé le rythme, l’angle, les détails… Résultat ? En deux mois à peine, elle a gagné 200 000 abonnés. Elle, qui était à la base une nerd, a compris qu’il fallait peaufiner son apparence, jusqu’au bout des ongles, pour capter l’attention. Peu d’influenceurs oseront l’admettre : ils préfèrent répéter “reste toi-même”. Mais ceux qui réussissent savent que l’image compte.
Et surtout, si vous voulez devenir riche et prospère, il ne faut surtout pas mépriser / jalouser ceux qui le sont déjà. La jalousie est un tueur d’opportunités. Elle bloque l’abondance, parce que vous dégagez une énergie de rejet, une énergie de manque !!!! Même ceux qui sont nés avec une cuillère en or peuvent nous apprendre quelque chose. Par exemple, Privileged Few explique pourquoi elle a dû passer cinq ans dans le rat race américain alors que son père est milliardaire en Ukraine. Elle raconte aussi que les rich kids se regroupent entre eux, non pas par snobisme, mais parce qu’ils sont constamment jugés par les gens « normaux ». Là où certains auraient pu tirer parti de leurs connexions et poser des questions pertinentes, ils préfèrent critiquer et se fermer des portes.
Toutes ces femmes ont un point commun : elles ont une haute estime d’elles-mêmes, et elles choisissent leur partenaire comme un “upgrade”, pas comme un poids. Dianna Lee cite une étude selon laquelle un homme apparaissant à côté d’une femme attirante devient instantanément plus désirable que quand il est seul (cf. Mate-choice copying). Autrement dit, rien que par sa présence, la femme lui apporte déjà quelque chose. Alors elle mérite aussi de recevoir en retour. Trop de femmes aujourd’hui, même brillantes, finissent avec des hommes qui leur coûtent de l’énergie mentale, émotionnelle, leur jeunesse, leur vie.
Et la bonne nouvelle, c’est que de plus en plus de femmes réussissent et l’ont compris. Plus elles deviennent exigeantes, plus les hommes s’adaptent et évoluent pour être à la hauteur. Comme dans la nature : les mâles doivent montrer leur valeur pour attirer les femelles. Mais au lieu de ça, on nous pousse vers des hommes médiocres (comme Big ou Aidan dans Sex and the City), on nous sert des films comme The Materialists, un navet où la femme accepte des miettes. Lucy n’était pas obligée de finir avec le milliardaire, OK, mais elle n’avait pas besoin non plus de retourner avec son ex John, qui n’a pas évolué d’un iota en dix ans !!!! En 5 ans, même mon chat Rosalie est devenue plus douce, plus patiente; alors pourquoi pas John ?
Le choix du partenaire est primordial, et pour les femmes ça peut leur coûter leur vie. En effet, quand JB a été opéré en urgence au Vietnam, j’ai constaté que le(a) conjoint(e) non malade devait signer tous les documents et a le droit de prendre des décisions critiques, parfois en lien direct avec la vie ou la mort. Dans ce genre de situation, avoir à ses côtés un(e) conjoint(e) incompétent(e) peut devenir un danger réel. Dans And just like that, avoir une conjointe incompétente comme Carrie contribue à la mort de Big car elle se contentait de le serrer dans ses bras et pleurer au lieu d’appeler 911 et lui pratiquer la RCP.
Avec du recul, le fait de nous marier jeunes (juste après les études) nous a fait gagner un temps fou. On a probablement économisé 10 000 heures de dating foireux, de déceptions, de soirées perdues à chercher « la bonne personne ». Ce temps, on l’a investi dans notre expertise, on a codé à la maison, on est devenus experts très vite dans nos domaines… et ça nous a permis de devenir digital nomads pendant plus de 8 ans.
Donc si un ou une jeune me lit : essayez de trouver cette personne dès l’université. Le potentiel se voit vite. JB n’avait rien à l’époque, mais il lançait déjà des projets, il avait de l’ambition, de la discipline et me gâtait déjà.
Bref, suivez ces femmes, vous allez apprendre beaucoup de choses !! Si vous ne comprenez pas l’anglais, il est temps d’utiliser votre CPF pour des cours d’anglais sinon vous allez vous couper d’une grande partie des informations exclusives.


