Cienfuegos (Cuba) : une ville française à Cuba

 

Partie 1 : Carnet de voyage
Partie 2 : Conseils pratiques

Partie 1 : Carnet de voyage

Comment y aller ?

Nous nous réveillons avant même les coqs de la ville pour faire le check-in au bureau du bus Viazul à Vinales, à 6h. Le bus démarre à 6h45, si nous ne faisons pas de check-in à temps, nos places risquent d’être revendues à quelqu’un d’autre. C’est partie pour 7h de trajet, à 60km/h, dans un bus frigorifié.

Nous avons droit à 2 pauses pipi, un arrêt resto et un arrêt rapide à Jagüey Grande où quelques touristes descendent pour prendre un colectivo vers Playa Larga.
A ce moment, certains en profitent pour descendre faire une pause WC, et le chauffeur part…sans eux. Il a fallu que leurs amis engueulent le chauffeur pour que celui-ci accepte d’attendre 30 secondes supplémentaires.

Note : avant de descendre du bus, il faut toujours demander si on a le droit de descendre et pour combien de temps. Les chauffeurs Viazul ne comptent pas le nombre de passagers avant de démarrer et perdre quelques touristes en cours de route ne semble pas les inquiéter.

Et ils ne s’occupent pas des bagages non plus. A l’arrivée à Cienfuegos, on dirait une bataille. Entre les voyageurs qui doivent aller chercher leurs bagages au fond de la soute, les rabatteurs qui cherchent à nous filer leur hébergement, et les proprios qui viennent chercher leurs clients… C’est le bazar. Le nôtre vient nous chercher avec une pancarte « jinn y benoy » (pour Jean-Benoît ahahah) On lui a demandé d’où il trouvait ce nom, il nous a répondu que l’agence par qui nous sommes passés pour réserver la casa, lui a donné le nom par téléphone, d’où l’orthographe très approximatif.

Jour 1 : Vinales -> Cienfuegos

Nous marchons ensemble jusqu’à la casa, où il nous explique qu’il est prof d’arts martiaux et athlète. Quand nous arrivons à la casa, deux femmes nous attendent devant, toutes souriantes. Leur accueil chaleureux nous plaît beaucoup.

Nous avons tout le premier étage pour nous, à savoir un lit double, deux lits simples, salle de bain et accès privé à une immense terrasse avec plein de chaises, tables et rocking chairs. Mais puisque ces deux dames semblent être ouvertes à la discussion, je m’assois pour leur parler et poser toutes les questions à propos de Cuba, comment ça se passe, combien ça coûte un kg de mangues etc.… pendant 2h30. Pauvre JB qui ne trouve aucun prétexte pour se retirer. Il me dira après qu’il a entendu là plus d’espagnol que pendant tous ses cours d’espagnols cumulés au lycée.

Mais j’étais trop contente de trouver une casa où l’on n’est pas trop éloigné des proprios, où l’on peut quasiment partager leur vie quotidienne. La configuration des lieux nous permet d’avoir notre propre espace (on occupe tout le 1er étage), mais dès que l’on souhaite, on peut descendre au rez-de-chaussée et se lancer dans une discussion sans fin. Il y a toujours du monde, on ne sait pas trop qui est qui, qu’est-ce qu’il fait là. C’est typiquement cubain et c’est exactement ce que je recherche dans une casa : l’authenticité. A un moment, une voisine passe nous voir avec ses jumelles nées d’il y a 20 jours, portées dans ses bras et protégées du soleil par un voile de baptême. Apparemment, il est courant de présenter son nouveau bébé comme ça, de maison en maison.

Comme d’habitude, on demande à cette casa d’appeler la casa suivante pour confirmer notre arrivée le lendemain. Nous resterons à Cienfuegos une nuit, puis après Playa Giron et Playa Larga, nous y reviendrons pour passer trois nuits. Ce trajet n’est pas logique, car je n’ai pas eu toutes les informations qu’il me fallait pour organiser les transports.

L’hôte de notre casa est allé en vélo jusqu’au terminal Viazul pour nous chercher un taxi colectivo. Il nous annonce le tarif : 15CUC/personne jusqu’à Playa Giron. Ce n’est pas un tarif que nous aimerions avoir, mais puisqu’il s’est donné de la peine pour y aller, chercher un chauffeur, on accepte.

Note : Ce n’est pas parce que la casa prend une commission, mais parce qu’elle n’a 0 intérêt à négocier les prix pour nous. Ainsi, elle acceptera le prix que le taxi colectivo lui donne. Donc ne passez jamais par la casa pour les taxis colectivos, cherchez-en un vous même pour pouvoir négocier.

Jour x : Playa Larga -> Cienfuegos

Après 2 nuits à Playa Giron et 3 nuits à Playa Larga, à profiter de la plage, nous voilà prêts à revenir à Cienfuegos. Le bus Viazul Playa Larga -> Cienfuegos passe à Playa Larga à 9h45. Nous n’avons pas de tickets, donc nous attendons, comme tous les autres touristes à l’arrêt du Viazul en espérant pouvoir payer une place directement au conducteur.

Nous n’avons même pas eu le temps d’attendre l’arrivée du Viazul qu’un taxi colectivo nous approche avec deux autres touristes et nous propose le trajet pour 10CUC/personne, dépôt direct à notre casa à Cienfuegos, départ immédiat. Le bus Viazul coûte 7CUC/personne et on n’est pas sûrs d’avoir des places dispos. Alors on ne se fait pas prier, on dit oui tout de suite.

Note : si on était passé par notre casa, le prix aurait été de 15CUC/personne -> ne passez jamais par la casa pour les taxis colectivos, cherchez-en un vous même pour pouvoir négocier. Mais si vous ne parlez pas espagnol, OK, demandez à votre casa 😀

Le chauffeur met la musique à fond, sur son radio il y a même un écran pour visionner les clips ahahah On peut régler les vitres pour que le vent se pointe vers nous. C’est trop moderne pour une vieille voiture américaine ! J’ai trop l’impression d’être dans « Mad Men » 😀

1h30 plus tard, nous sommes déposés devant notre casa. Elsa est assise devant la porte, en train de nous attendre.

C’est marrant de revenir dans une casa qu’on connaît déjà, c’est comme si on rentrait à la maison 😀 Mêmes sourires, même ambiance, même chambre. On pose rapidement nos sacs pour aller à Cubatur (une agence de voyage) pour réserver nos excursions.

Que ce soit en bus touristique ou taxi privé, les prix sont les mêmes : 35CUC/personne pour El Nicho, 20CUC/personne pour Laguna de los Aves, entrée incluse. La conseillère chez Cubatur est super souriante, explique bien, franchement je suis impressionnée par un tel accueil ! Ca change de Viazul lol (qui appartient au gouvernement).

Je passe une heure avec Elsa et sa nièce à leur montrer les vidéos qu’on a prises en snorkelling il y a quelques jours. J’ai un peu honte de mon espagnol, je ne comprends rien à ce qu’elle raconte, la petite de 7 ans. Elsa doit répéter ce que la petite me raconte, en version muy despacio mais son discours concerne les animaux, l’apprentissage de la natation, le show des dauphins et ce n’est pas le genre de vocabulaire que j’apprends avec Mosalingua. Je remarque qu’elle a un tatouage-autocollant sur le bras et lui offre un petit autocollant-tatouage en forme de lion, qu’elle aime beaucoup.
Après une sieste bien méritée, nous sortons prendre une glace à Coppelia.

C’est un glacier très renommé. Il y en a un à La Havane mais je pense qu’on ne pourra jamais supporter la queue là-bas (la queue fait 3 rues). D’ailleurs, plusieurs histoires d’amour sont nées grâce à cette longue attente. Il y a 2 entrées : l’une où l’on paie en moneda nacional, et l’autre pour les touristes impatients, où l’on paie en CUC (il n’y a personne évidemment).

La queue devant Coppelia à Cienfuegos n’a rien à voir avec La Havane, il n’y a que 5 personnes devant nous. C’est un lieu où l’on mange obligatoirement sur place, avec des serveurs qui passent prendre la commande, d’où l’attente obligatoire.

Au moment où nous y passons, le stock est en train d’être livré, donc l’offre passe de 1 goût unique (Amande), à 4 goûts (Amande, Chocolat, Goyave et Vanille). Le luxe ! (à Cuba, il n’est pas rare que le menu ne corresponde pas du tout au stock et que le serveur passe son temps à nous dire « no hay » (il n’y en a pas)).

On regarde autour de nous pour connaître « les règles du jeu ». Les cubains attendent patiemment que la serveuse vienne jusqu’à eux pour prendre commande. Et pour rentabiliser leur temps d’attente, ils prennent chacun 2 coupes de glaces, et les familles achètent en plus un pot de glace énorme à ramener à la maison. Les cubains nous observent aussi, l’air amusé et surtout curieux de savoir comment on va s’en sortir quand on ne connaît ni le menu ni à quoi correspond chacun élément du menu.

Mais nous sommes des routards, pas des touristes lambda. Puisque la serveuse ne nous donne pas de menu, JB sort de chez le glacier et prend en photo le menu affiché devant. Nous montrons au hasard 4 noms sur le menu, entre 2,5 et 4CUP, l’air vachement assurés/connaisseurs. La serveuse nous les amène 5 minutes plus tard, on ne sait pas ce qu’on mange exactement, mais c’est super super bon !


Pour QUATRE coupes énormes, nous avons payé 12CUP (moneda nacional) soit 0,5€ !!!!! Un peu honteux de payer aussi peu cher, on laisse une grosse pourboire à la serveuse, je trouve qu’elle le vaut bien. C’est fou cette différence de prix qu’on paie en tant que touristes. Une SEULE coupe de glace comme ça dans un restaurant pour touristes aurait coûté 2€. Le fait d’avoir des pesos cubains (moneda nacional) dans la poche nous ouvre beaucoup de portes. On a aussi repéré une pizzeria à côté, 15CUP (moneda nacional) chacune – 0,6€.

Note : quand vous voyez les cubains faire la queue, regardez bien où vous êtes. Si ce n’est pas une banque/ETECSA, c’est sûrement un bon plan pour manger et où l’on paie en moneda nacional. Attention, si les prix ne sont pas clairement indiqués, le serveur va vous regarder droit dans les yeux et vous dire « pour vous, c’est 2,5CUC – 2,5€ » (tarif touristique/pigeon/gringo). Fuyez !

Le ventre plein, nous nous promenons dans le centre historique de Cienfuegos pour admirer son architecture française, notamment le joli parc José Martin.


On passe ensuite à un mirador qui me rappelle un pont français, puis on dîne au restaurant Las xxx ???, au prix super doux.

Ce restaurant est juste à côté du Malecon, la « promenade des anglais » version cubaine. Les cubains ont les yeux rivés sur leur smartphone alors que le seul Wifi dispo est protégé par un mot de passe. Ca sent le « deal Wifi » à plein nez (j’ai parlé du deal Wifi dans mon article La Havane).
Nous nous posons sur un des bancs pour observer les polices arrêter n’importe qui. Dont un cyclo qui ressemble déjà un arbre de Noël avec ses guirlandes autour de son cyclo. Apparemment, il a pris une amende pour avoir oublié de mettre son clignotant. Que la vie est dure ! Les cyclos sont les moins bien payés car non-motorisés. Ils ne peuvent faire que de petites distances. Et le voilà à payer une amende en puisant sur son maigre revenu du jour.

Jour x+1 :

A 8h55, un taxi vient nous chercher à la casa pour aller à El Nicho, avec une autre touriste américaine. Nous arrivons à 10h40 car le chauffeur en a profité pour faire quelques stops perso (aller chercher du lait, donner un truc à un ami). Cela nous amuse et surtout ça nous donne un aperçu de la vie d’un vrai cubain donc on le laisse faire ce qu’il veut. C’est également un excellent guide, qui trouve toujours des choses intéressantes à dire lors du long trajet, en nous montrant différentes plantations, les montagnes, quelle montagne appartient à quelle région, les maisons type HLM… tout ça avec des mots simples pour matcher avec mon pauvre niveau d’espagnol. Il est ingénieur civile de base, mais ne pouvant pas survivre avec 35CUC de salaire par mois, il préfère devenir taxi.
Je me vois trop, dans quelques mois, me présenter ainsi : Je suis directrice de campagnes publicitaires de base, mais ne pouvant pas survivre au stress parisien, je préfère tricoter des dreamcatchers. 

La route Cienfuegos – El Nicho n’est pas facile, avec beaucoup de montée, nids de poule et virages. C’est encore plus difficile pour ces vieilles voitures américaines. On en croisera quelques-uns qui doivent s’arrêter au bord de la route pour refroidir le moteur.
L’entrée à El Nicho coûte 10CUC/personne. Ce tarif inclut une balade guidée en groupe pendant 2h. Les explications sont assez sommaires.

Malheureusement, ayant lu trop de retours positifs à propos d’El Nicho, notre imagination dépasse largement la réalité. On s’attendait à voir des chutes façon Iguazu, des piscines naturelles pleines de poissons comme des lagoons aux Philippines… du coup on est déçu et regrette d’avoir payé 70€ (à 2) pour ça. En plus, l’eau n’est qu’à 18°C. Seul JB se baigne. Moi, je fais comme les cubains : je regarde les gens hurler en entrant dans l’eau.


On croise un autre taxi avec un moteur sur-chauffé

Nous rentrons à Cienfuegos et passons à Viazul acheter les tickets de bus pour Trinidad 2 jours plus tard (6CUC/personne). Nous les obtenons sans aucun souci.

Jour x+2 :

Le même chauffeur vient nous chercher aujourd’hui à 7h30 pour aller à Laguna Guanaroca. Il faut partir de Cienfuegos à 7h30 pour être sûr de pouvoir visiter ce lac de flamants roses car le nombre de places par jour est limité à 30. Même en partant tôt, nous arrivons 6ème et 7ème, mais nous faisons quand même partie du premier groupe à visiter les lieux (départ toutes les 30mn environ). Un guide nous montre les arbres, les oiseaux et puis il nous laisse monter 2 par 2 sur une barque avec un autre guide. Ce guide nous amène jusqu’à 10m environ des flamants roses qui, dérangés par notre présence (pourtant discrète), s’éloignent de plus en plus. C’est ça l’avantage d’être dans le 1er groupe ! Les autres groupes devront les voir de loin car les barques ne peuvent pas non plus, en 15 minutes, atteindre l’autre rive et revenir. On voit les flamants voler à ras de l’eau par 2, 3 ou 5… Avec le soleil du matin au fond, c’est une image de carte postale qui s’offre à nous.


Tout se passe trop vite. A 9h30, nous sommes déjà dans le taxi. Je demande au chauffeur de nous amener à Rancho Luna, à 3km, juste pour voir à quoi ressemble la plus belle plage du coin. Juste pour voir, car nous n’avons pas l’intention de nous y baigner. On a bien fait car cette plage n’est franchement pas belle comparée à celles qu’on a vues à Playa Larga ou Playa Giron. Le sable n’est pas fin, l’eau peu transparente. Je n’aime pas trop.
Nous rentrons à Cienfuegos où nous faisons la queue pendant 1h pour acheter des cartes Wifi chez ETECSA. Ce bureau a aussi un espace « cybercafé » rempli de locaux. Il s’adresse surtout à ceux qui n’ont pas de smartphones ou qui ont absolument besoin d’un ordi. Les pauvres, comme il y a trop de monde pour ce cybercafé, ils n’ont pas le droit d’attendre au frais à l’intérieur (pas assez de place), mais sous la chaleur sur le trottoir d’en face. De temps en temps, l’employée ETECSA ouvre la porte et laisse 3 personnes entrer dans l’espace « cybercafé ».

Je vais dans un magasin pour acheter des élastiques de cheveux. Déjà, il n’y a que des élastiques couleur fluo, mais en plus, les produits sont classés par univers. Un vendeur par univers, un fil d’attente par univers. Rien n’est en self-service, d’où l’attente. Si je voulais en plus une assiette et une pile, je devrais faire la queue 2 autres fois car cela fait partie des univers différents.
A une rue de là, un long fil d’attente se forme devant une banque et ça ne bouge pas vite.

Pour survivre à Cuba, il faut savoir faire la queue sans se plaindre.

Un petit mot sur la casa de Elsa avant de finir cet article : c’est vraiment la casa particular comme je l’avais toujours imaginée : possibilité de voir les cubains vivre, parler avec eux en espagnol, partager un bout de vie avec eux. Contrairement aux autres casas où les hôtes restent souvent dans leur espace privé, chez Elsa, tout se passe à côté de la cuisine, dans l’espace commun, où il y a une télé et des rocking chairs. Beaucoup de gens passent voir Elsa et sa soeur, nous leur parlons aussi (sans forcément savoir exactement ce qu’ils font là, ou qui ils sont). Lisa, la nièce d’Elsa, qui a 7 ans, est particulièrement fascinée par les touristes qui passent à la maison, et elle nous raconte sa vie, sans filtre, sans peur. Donc, en 3 jours, on a vu des aperçus par-ci par-là de leur vie quotidienne : les plats qu’ils mangent, les films qu’ils regardent à la TV, les parties dominos avec les voisins, les gens qui passent les voir, comment ils s’occupent de Lisa etc. c’est vraiment une belle expérience que je vous recommande … Elsa se souvient de chacun des guests qui sont passés par sa casa, peut-être un jour elle vous parlera d’une cette petite asiatique accompagnée d’un grand français ?

Partie 2 : Conseils pratiques

Vu le nombre de rabatteurs et proprios de casas devant le bus Viazul à Cienfuegos, je ne pense pas qu’il soit difficile à trouver un hébergement libre pour vous. Perso, nous sommes passés via l’agence Cuba Casa pour être sûrs de ce qui nous attend. Nous avons réservé chez Elsa OJEDA et nous sommes très contents par l’accueil, la belle chambre et la terrasse privée que nous avons. L’emplacement est parfait, à 2mn à pied du centre ville, et à 5mn à pied de la station Viazul. Les repas sont plus simples que les autres casas, mais l’expérience culturelle est 1000 fois plus enrichissante.
Elsa n’a pas d’adresse email alors passez par l’agence pour toute réservation !

Adresse

CASA ELSA OJEDA (ne parle qu’espagnol)

Address: Avenida 52 #3922 entre 39 y 41. Cienfuegos. Cienfuegos (52nd Avenue Number 3922 between 39th Street and 41th Street. Cienfuegos)
Owner name: Elsa
Telephone: (+53) 43514473
Mobile: (+53)55066482
Price: 25,00 cuc/night
Note: The price not includes breakfast or additional services

http://casaincuba.com/casa-particular-cienfuegos-elsa-ojeda.htm

Budget

  • Bus Viazul Viñales -> Cienfuegos : 32 CUC/personne
  • Taxi colectivo Playa Larga -> Cienfuegos : 10CUC/personne (c’est un très bon prix, normalement ça coûte 15CUC/personne)
  • Hébergement : 25 CUC/nuit
  • Petit déjeuner : 5 CUC, énorme
  • Dîner à la casa : 12CUC/personne
  • Glacier Coppelia : entre 2 et 4CUP/coupe de glace super bonne
  • Dîner au restaurant : 13,5CUC pour deux, boissons incluses
  • Visites :
  • El Nicho : 35CUC/personne en taxi privé. 10CUC/personne l’entrée, guide inclus (réservation faite chez Cubatur)
  • Laguna : 10CUC/personne en taxi privé. 10CUC/personne l’entrée. supplément de 5CUC si on veut en plus s’arrêter à Rancho Luna (réservation faite chez Cubatur)

Astuces

  • Je recommande l’agence Cubatur par laquelle nous sommes passés pour son sérieux et son employée souriante.
  • El Nicho : bof bof. Paraît que les chutes sont plus belles lors de la saison de pluie (mai -> juillet), mais j’ai vu mieux pour le même prix (Iguazu par ex). El Nicho est à visiter depuis Cienfuegos et non de Trinidad car la route est encore plus dure depuis Trinidad (trop de montée). Si vous ne voulez pas payer 10CUC d’entrée, sachez qu’il y a une piscine naturelle juste en face de l’entrée (gratos) et une cascade à 4mn à pied de l’entrée (demandez au chauffeur, seuls les locaux connaissent cet endroit) avec piscine naturelle, gratos aussi et plus belle. Si vous êtes pressés, visitez El Nicho en taxi privé sur le chemin vers Trinidad (passez plutôt par une agence comme Cubatur pour être sûr du sérieux du chauffeur).
  • La route Cienfuegos – El Nicho est dangeureuse à cause des virages, nids de poule et la conduite dangereuse des cubains. Faites attention si vous y allez avec votre voiture de location.
  • Pour ceux qui n’ont jamais vu de flamants roses, je conseille la visite de Laguna Guanaroca. Pour ceux qui en ont vu une centaine en Floride ou au Mexique, le lieu risque de vous décevoir.
  • Si vous allez à Laguna Guanaroca, partez tôt (7h30 comme nous) pour faire partie des premiers à explorer les lieux (30 personnes autorisées par jour). Si vous arrivez à 8h pile (horaire d’ouverture), c’est peut-être déjà trop tard.
  • Roncho Luna : il y a mieux comme plage à Cuba. Si vous allez à Trinidad, préférez la Playa Ancon de Trinidad à Roncho Luna.
  • On m’a parlé d’un centre de dauphins pas loin de Roncho Luna, il y a 2 shows par jour (dont 1 à 13h). On peut même nager avec les dauphins pour 35CUC/personne. A faire peut-être avec les enfants. En tout cas, Lisa (7 ans) a assisté au show et m’en a parlé avec les yeux qui brillaient.
  • Ne payez pas les 10CUC de taxi colectivo jusqu’à Trinidad, il y a 5 bus Viazul/jour pour y aller, à seulement 6CUC/personne, climatisé.
  • Je vous mettrai ici les horaires de bus Viazul depuis Cienfuegos + les tarifs dès mon retour en France

Playa Giron (Cuba) : des plages turquoises incroyables
Viñales (Cuba) : au milieu de la vallée
    Anh

    Anh est franco-vietnamienne et a vécu dans de nombreux pays (Russie, Australie, France, Norvège, Vietnam). Elle aime par dessus tout les chats, le DIY et la bonne cuisine.

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