4 Jours à Ha Giang (Vietnam)

Après 11h30 de vol Paris – Hanoi et trois jours de quarantaine chez mes parents (c’était au début du mois de Mars 2022, il n’y a plus de quarantaine maintenant), nous sommes en pleine forme pour partir en vacances avec mes parents. Première destination : la région montagneuse de Ha Giang, tout au Nord du pays, près de la Chine.

Partie 1 : Carnet de voyage
Partie 2 : Conseils pratiques

Partie 1 : Carnet de voyage

J’ai parcouru le monde, mais je ne connais pas si bien que ça mon pays, notamment la région du Nord. Avant, il fallait beaucoup de patience pour y aller à cause des routes sinueuses, dangereuses car en mauvais état. Maintenant, avec de nombreux panneaux d’indication, des routes à deux voies permettant d’éviter la voiture d’en face, de plus en plus de vietnamiens sont capables de s’aventurer dans les montagnes avec leurs propres voitures/motos.

Comme le trajet est quand même long, nous décidons de passer par une agence, avec un chauffeur et un guide privés, pour que mes parents puissent profiter pleinement du voyage aussi, sans avoir à faire « les guides ».

Jour 1 :

Nous partons dès 6h30 pour éviter les bouchons. Petit stop pour manger un pho (avec beaucoup d’œufs mi-cuits pour JB)

Les paysages défilent et changent à partir d’une heure de route. Nous commençons à longer le fleuve Lô. L’eau est transparente, mais il est déconseillé de s’y baigner, le débit est très important et c’est très profond.

Il est déjà temps de déjeuner. Nous nous arrêtons à un restaurant fréquenté par les tours organisés pour un repas très calorique. Vous pouvez voir qu’il y a énormément de plats à partager. Chacun prend une petite quantité à déposer dans son bol de riz. Ce n’est pas très Covid-friendly, c’est pour ça que nous avons préféré avoir un tour privatisé. Le chauffeur et le guide déjeunent avec d’autres chauffeurs.

Au bout de quelques heures, nous arrivons enfin à Ha Giang. Il faut savoir que la région de Ha Giang comporte plusieurs villes. La ville de Ha Giang en fait partie mais elle n’a aucun intérêt touristique. Tout le monde s’y arrête juste pour prendre en photo le km 0 de la ville (indiquant le centre de la ville, c’est tout).

Un peu plus loin se trouve la rue la plus romantique de la ville, avec un rang d’arbres de bauhinia. En Mars, tous les arbres sont fleuris et selon la couleur des fleurs, ça peut donner du rose foncé partout, ou du blanc comme c’est le cas ici.

Comme nous avons privatisé la voiture, on peut s’arrêter dès qu’il y a un point d’intérêt. Nous avons repéré par exemple cet endroit pittoresque, il y a un café en construction pas très loin d’ici. Ca donne trop envie !

Malgré la petite pluie, notre voiture est déjà bien sale. C’est ça les routes vietnamiennes, il faut très peu pour salir les voitures. Donc imaginez les motards qui viennent ici en mode backpack !!

Les beaux paysages se succèdent et je suis très surprise de voir autant de montagnes. Dans mon imagination, on avait moins de montagnes que ça… puisque le sommet le plus haut ne fait que 3 143 mètres. Mais cela n’empêche pas d’avoir une multitude de montagnes, plus belles les unes que les autres. Contrairement aux autres régions, ici les montagnes ne sont quasiment pas exploitées.

Coopérative de lin à Lung Tam

On fait un arrêt rapide à la coopérative de lin du coin, fermé depuis deux ans à cause du Covid. Avant, ils avaient une centaine de membres. Maintenant, la boutique se limite à une cinquantaine d’articles restants de l’époque d’avant-Covid. Cela me fait de la peine.

Mais Mme Mai, l’artisan derrière la coopérative, âgée de 60 ans, montre avec passion son métier. Le lin est fait partir de la tige du lin séchée dont on retire la couche extérieure. Chaque fil est noué à un autre pour former un énorme rouleau d’une centaine de mètres. La dame utilise ensuite des pierres très épaisses pour aplatir le fil. Le tissage se fait manuellement à l’aide d’une machine archaïque. Selon elle, une personne peut tisser une dizaine de mètres de lin par jour.

Le design des motifs et la teinture se font dans la salle à côté, grâce aux techniques de teinture à la cire (déjà présentée ici), ou de broderies.

Nous continuons notre chemin jusqu’à une cascade au bord de la route.

Arbre solitaire (Cay co don)

Sur le chemin, nous arrêtons devant l’arbre solitaire (lonely tree) pour prendre quelques photos. Malgré le peu de terres disponibles, il pousse haut et fort au bord de la falaise. Un café est en cours de construction juste en face 🙂 Ahh les vietnamiens, ils sont capables de construire des cafés n’importe où, même avec un mètre carré disponible.

Nous arrivons à notre hôtel Phuong Dong à Yen Minh (3*), avant de prendre un dîner délicieux au restaurant Phuc Cai (un des meilleurs restaurants de notre voyage, lien Google Maps).

J’aime trop ces boulettes roulées dans des feuilles de chou.

Jour 2 :

Après un petit déjeuner simple à l’hôtel, nous visitons le marché local afin d’acheter quelques sucreries à grignoter pendant le trajet.

En voyant JB, les habitants sont trop contents. La nouvelle se répand comme une traînée de poudre : « les Tây sont revenus ! » (Tây désigne les touristes occidentaux), ça y est, le tourisme va reprendre !

Dans les hautes montagnes vivent les ethnies minoritaires. Elles s’habillent souvent en tenue traditionnelle. Dans cette partie du Nord du Vietnam, on rencontre principalement les Dao et les Muong. Alors que les viet que vous rencontrez majoritairement au Vietnam sont de l’ethnie Kinh. Les viet ne parlent que vietnamien alors que les autres ethnies savent parler vietnamien et leur propre langue. Les ethnies minoritaires sont en partie prises en charge et aidées par le gouvernement et de nombreuses associations, mais la vie reste dure pour elles à cause des conditions difficiles en haute montagne et de longues distances à parcourir chaque jour pour aller à l’école, ou aller aux champs.

A 8h, on monte dans la voiture pour une journée très chargée.

Des montagnes entières sont transformées en rizières. Pour mieux garder l’eau, les champs sont en forme d’escalier. Dans la région de Ha Giang, il ne pleut pas beaucoup, donc pendant la saison des pluies, ils tentent de garder un maximum d’eau dans des lacs artificiels, mais ce n’est pas suffisant pour arroser tous les champs disponibles.

Doc Chin Khoanh

Notre premier stop du jour, c’est ce chemin en épingles de cheveux. Cela nous rappelle ce qu’on a vu au Maroc.

Vous pouvez voir beaucoup d’enfants avec des paniers remplis de fleurs, c’est pour espérer gratter quelques sous de la part des touristes. Ils sont très sages, ne quémandent pas, n’insistent pas, mais il ne faut pas donner de l’argent car ça va les inciter à vivre du tourisme au lieu d’aller à l’école.

Nous visitons ensuite un village, dans lequel se trouve la maison où a été tourné le célèbre film « Chuyen cua Pao » (l’histoire de Pao). J’avoue avec honte que je n’ai encore jamais vu ce film. Ca n’éveille en moi absolument aucune émotion. La maison est vieille mais très bien conservée et très spacieuse. On peut même y louer une chambre pour la nuit (perso je ne recommande pas pour le manque de confort).

Je suis plus émerveillée par les cerisiers blancs à l’entrée du village. Dans les champs, les villageois s’activent pour planter le « tam giac mach », une plante qui donne de petites fleurs blanches super jolies qui attirent les touristes, mais qui sont en plus comestibles. Il faudra revenir ici en Octobre pour prendre des photos des champs entiers de « tam giac mach ».

Normalement en mars, il n’y a plus de fleurs de pêcher, mais il reste encore deux trois arbres fleuris comme ça. Quel bonheur !

Cot co Lung Cu

Nous reprenons la route vers le drapeau Lung Cu, qui représente symboliquement la frontière Nord entre la Chine et le Vietnam. Sur le chemin, nous nous arrêtons de nombreuses fois car les paysages sont époustouflants.

Pour monter jusqu’au drapeau, il vaut mieux faire une partie du trajet en voiture électrique (30 000VND/personne one way) et faire le reste à pied. On peut monter jusqu’au drapeau.

La tour a été installée sur cette colline pour son emplacement très feng shui, on dirait la tête d’un dragon, avec deux étangs en bas représentant les deux yeux du dragon.

Juste en face se trouve un temple en cours de construction.

Normalement, les tours ne vont qu’ici, sans aller au vrai point le plus au Nord du Vietnam. Mais comme nous avons un tour privatisé, on a demandé au chauffeur de nous y amener. La route est plutôt mauvaise à la fin, mais c’est passable même pour une voiture 16 places. Les paysages sont encore plus impressionnants, et les falaises plus hautes.

Arrivés sur les lieux, nous découvrons avec émerveillement une petite tour construite pour mieux voir les frontières sino-vietnamiennes.

Vous pouvez voir sur la photo les barrières construites par les chinois. Depuis la stratégie « 0 Covid », la Chine a fait construire ces barrières pour empêcher le déplacement libre des frontaliers. Avant, les échanges commerciaux avaient lieu librement, maintenant les populations pauvres des deux pays ne peuvent plus franchir ces barrières. Une grande partie des laitues à l’huile, qu’on vendait auparavant aux chinois, ne trouvent plus preneurs.

Nous déjeunons chez Cuc Bac homestay, un hôtel-restaurant tout mignon tenu par un couple d’ethnies minoritaires. Le repas est délicieux. On nous donne une bouteille d’alcool de riz. Au début on croyait que c’était de l’eau, JB a failli la boire à pleine gorgée ahaha.

Depuis le homestay, on a une belle vue sur la tour et le drapeau. Ils ont deux chatons trop mignons, qui viennent quémander de la nourriture auprès des touristes. Ils proposent ici de la viande de porc fumée. Il s’agit en fait juste des morceaux de viande accrochés dans la cuisine, et la fumée émanant de la cuisine va les cuir au bout de quelques mois. C’est un peu dur à mâcher et plein de gras, mais c’est délicieux.

Rivière Nho Que

Nous avons à peine le temps de faire une petite sieste qu’il est déjà temps de partir pour la rivière Nho Que, c’est le highlight de tout notre séjour. Cette rivière sépare la Chine du Vietnam, mais nous allons seulement explorer la partie juste avant le barrage, car cette partie aura suffisamment d’eau pour la navigation.

Voici la photo que vous voyez sur plein de sites touristiques. En vrai, ce n’est pas si contrasté, si vert que sur les photos photoshoppées, mais ça reste incroyablement beau. Ces routes sinueuses sont devenues suffisamment larges et safe pour conduire soi-même, à condition qu’il ne pleuve pas. Beaucoup de touristes vietnamiens viennent ici en bus et louent une moto pour visiter.

Viewpoint

Nous nous arrêtons à un café nommé « Panorama« , qui est sur plusieurs niveaux et dispose d’un drapeau vietnamien très visible. L’entrée coûte 50 000VND, incluant une boisson. La gorge Tu San est la plus profonde au Vietnam (plus de 1000 mètres). La vue est vertigineuse, j’ai laissé JB prendre la plupart des photos car j’avais trop peur 😀

Voyez-vous le barrage ? Et les bateaux ? Nous allons descendre en partie en voiture puis continuer le chemin à pied jusqu’au niveau des bateaux.

La descente à pied prend 15 minutes, la montée 45 minutes, donc on va descendre à pied doucement. Il faut prévoir de bonnes chaussures au cas où il pleut.

Le bateau nous amène jusqu’à la gorge, la traverse puis fera demi-tour. Il y a un supplément pour ceux qui souhaitent monter sur une petite montagne (sans intérêt). La croisière dure environ 30 minutes. Regardez attentivement les flancs de montagnes, à la recherche de petites maisons et une cascade.

A l’approche de la gorge, tout le monde s’excite… Le bateau s’arrête quelques moments pour que tout le monde ait le temps de prendre des photos.

Personnellement, je trouve que les paysages après ça sont beaucoup plus beaux.

Pour remonter, nous prenons chacun une moto-taxi (50 000VND/personne). La conduite est super difficile, d’un côté la montagne, de l’autre la falaise. Il ne faut pas rater son coup, mais les motards sont expérimentés. Attention, il vaut faire bloc avec le conducteur, c’est-à-dire l’enlacer et s’accrocher à lui. J’ai filmé à l’aide de mon Insta360 Go 2 et apparemment ça a fait peur à tout le monde. Si cette expérience à sensation forte ne vous plaît pas, il vous reste toujours l’option de remonter à pied (45 minutes).

Sur le chemin vers notre hôtel à Dong Van, nous nous arrêtons à un autre view point. Vue d’ici ou ailleurs, la rivière Nho Khue est juste incroyablement belle et les montagnes extraordinairement grandes.

Les montagnes ici sont couvertes de pierres noires de ce type, rendant l’agriculture très difficile. Il faut dégager de la place pour y planter du maïs, entre autres.

Pas mécontents de retrouver notre hôtel, nous appelons le spa qui envoie un taxi nous chercher. Pour 300 000VND, nous avons droit à un bain chaud aux herbes médicinales, hammam et une heure de massage bien mérité. Il n’y a qu’un seul spa de ce type à Dong Van, donc demandez à votre hôtel, ils sauront les appeler pour vous.

nous dînons rapidement avant de tomber dans les bras de Morphée. Dong Van a une vieille ville très pittoresque mais malheureusement à cause du Covid, peu de restaurants sont ouverts le soir.

Jour 3 :

Nous revenons sur nos pas pour visiter le palais fortifié de l’ancien roi des Hmong (Meo), qui a réussi l’exploit de regrouper plusieurs tribus sous son règne. Même les français n’ont jamais réussi à détruire son château, construit sur un terrain particulièrement favorable et stable, en forme de carapace de tortue

Exceptionnellement, il reste encore une dizaine de pêchers en fleurs devant le château.

Le château a été construit pour que toutes les chambres aient accès à la lumière naturelle. Tout est fait pour que l’air circule librement. Malgré la hauteur sous plafond très limitée, et la petite taille des chambres, les sculptures de bois sont magnifiques. C’est un mélange, entre l’art architectural Hmong, chinois et français. Il y a deux tours de défense aux murs épais à la française. Le bois n’est pas un matériel éternel, beaucoup de sculptures en bois que vous voyez sont des copies faites à l’identique.

Même le village est trop beau <3

La visite suivante, c’est cette vaste vallée pleine de pierres noires (calcaire)… (Dong Van Karst Plateau Geopark). La formation des reliefs karstiques est due surtout à l’action corrosive et érosive de l’eau, qui dissout le carbonate de calcium. Bon l’intérêt est proche de 0 car je ne suis pas géologue, mais on peut s’amuser à sauter d’une pierre à l’autre.

Nous revenons à Yen Minh pour le petit-déjeuner. Il y a des nems au menu, JB est trop content !

Toong homestay

On était censés dormir dans un hôtel 4 étoiles avec piscine à débordement mais heureusement, cet hôtel était full et nous avons été logés dans ce village à la place. Ce village de l’ethnie Dao n’a que des homestays. C’est le gouvernement qui les a incités à créer des homestays, les a conseillés pour le marketing, la décoration, etc… et notamment la construction des murs traditionnels. Le nôtre s’appelle Toong.

Il y a très peu de bungalows mais ils sont tous très confortables, avec salle de bain privée, de l’eau chaude et bien sûr, du Wifi haut débit. L’étang devant les bungalows, c’est pour les poissons, pas pour se baigner ahahha

JB aime beaucoup la petite terrasse devant la chambre et y travaille tard la nuit pour son devoir de droit.

Nous nous renseignons auprès des propriétaires et ils nous indiquent une cascade accessible à pied « avec peu d’eau à cette saison » sur la gauche. Même si nous n’étions pas très motivés au début, les paysages sur le chemin valent déjà le coup.

Arrivés à la rivière, nous sommes perdus et partons du mauvais côté. Ma mère, têtue, tente de retrouver cette cascade coûte que coûte. Mes parents partent explorer pendant que nous nous reposons près de la rivière. Au bout de quelques minutes, j’entends un cri. Puis mon père nous appelle au téléphone, j’ai eu peur… mais finalement c’était juste pour nous dire que la cascade existait belle et bien au bout du chemin.

Pour que personne ne se trompe, on a recréé une flèche avec des morceaux de bambou qui traînent dans le coin, j’espère que vous verrez cette flèche la prochaine fois que vous venez ici 😉 en tout cas, même sans la flèche, vous savez qu’il faut partir sur la gauche de la photo.

Les efforts sont récompensés… il faut marcher sur des pierres instables certes, mais la cascade est très belle. Heureusement qu’il n’y a pas « beaucoup d’eau » sinon l’accès aurait été encore plus difficile. En bas se forme une petite piscine assez profonde, l’eau est bonne, ça donne trop envie de se baigner, mais on ne savait pas qu’elle existait donc JB n’a pas pris les vêtements qu’il fallait.

Nous sommes littéralement dans la jungle. Si vous avez des doutes, ouvrez Maps Me et vous verrez l’emplacement de la cascade Thac Nai.

Le propriétaire du homestay nous indique qu’il y a un « spa » à côté avec une vue imprenable sur les environs (lien Google Maps). Nous découvrons effectivement un lieu incroyable, c’est étonnant d’avoir des infrastructures aussi modernes au milieu de nulle part, dans un petit village.

Le bain chaud aux herbes médicinales coûtent 100 000VND/personne et on peut y rester autant de temps qu’on veut. Ils vendent du thé au gingembre et au miel, trop bon, ainsi que plein d’autres solutions aux herbes médicinales pour prendre exactement le même bain à la maison.

Le repas au homestay est simple mais délicieux. Le petit-déjeuner aussi, très consistant, ma mère et moi avons dû partager le petit-déjeuner car c’était too much.

Jour 4 :

Le programme est très light aujourd’hui car nous passons une grande partie de notre temps à prendre la route vers Ha Noi.

Nous nous arrêtons devant la double montagne pour prendre une photo. Il y a un viewpoint à proximité, mais à cause du brouillard, on est montés tout en haut pour rien.

On s’arrête sur le chemin à Viet Lam à Quản Ngần, qui a une source d’eau chaude extrêmement puissante, permettant de guérir plusieurs maladies. Bon, les infrastructures sont vieilles mais ce n’est pas si sale que ça, les baignoires sont propres en tout cas 😀 Mais je comprends tout à fait que vos standings européens ne matchent pas ce que vous voyez là. Par contre, l’eau est super chaude et ça fait du bien après plusieurs heures assis dans la voiture. C’est donné en plus : 50 000VND/personne, serviette & shampooing inclus.

Nous faisons un stop pour acheter des produits laitiers à Ba Vi avant de rentrer à Ha Noi et être coincés dans les bouchons.

J’espère que vous avez aimé ce long carnet de voyage.

C’est ma première fois à Ha Giang mais j’aime trop cette région. Les paysages sont à couper le souffle. Si ça ne tenait qu’à moi, je me serais arrêtée toutes les 5 minutes pour admirer les paysages.

Partie 2 : Conseils pratiques

  • A part les dépenses clairement indiquées dans l’article, le reste a été payé directement à l’agence de voyage, soit 6 200 000VND par personne soit 250€/personne
    • Voiture 16 places (c’est mieux en montagne), guide (vietnamien) privé, chauffeur privé, 4 jours 3 nuits.
  • Si vous êtes aventurier, vous pouvez juste opter pour un bus de nuit Ha Noi – Ha Giang (réservez vos tickets ici). Depuis Ha Giang, vous pouvez louer une moto pour faire le tour des points cités dans l’article, ou payer une agence vietnamienne pour vous guider en moto
  • Si vous êtes moins aventurier, optez tout simplement pour des tours guidés (lien Civitatis) depuis Ha Noi

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    Anh

    Anh est franco-vietnamienne et a vécu dans de nombreux pays (Russie, Australie, France, Norvège, Vietnam). Elle aime par dessus tout les chats, le DIY et la bonne cuisine. Ayant une très bonne mémoire, Anh est capable de vous donner le tarif du petit bus pris entre le Chili et la Bolivie qu'elle a pris il y a 3 ans.

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