4 nuits à Huahine : Dauphins & Douceur de vie – Road trip Polynésie Française (2/4)

En allant à Raiatea, le ferry s’est arrêté d’abord à Huahine. En voyant sa plage au sable blanc et ses nuances de bleu, nous avons un peu regretté de ne pas commencer les vacances par l’incroyable Huahine, mais finalement c’était mieux ainsi car avec les horaires du ferry, partir dans ce sens nous permet de passer 4 nuits à Huahine au lieu de 3.

Ce carnet de voyage fait partie de notre série de Road trip en Polynésie, lisez la partie 1 d’abord

Partie 1 : Carnet de voyage
Partie 2 : Conseils pratiques

Partie 1 : Carnet de voyage

JB nous trouve un airbnb / pension familiale au bord de l’eau pour 160€ la nuit. Mais en lisant attentivement l’annonce, je découvre que le proprio a deux malinois. Je panique et annule la réservation. On apprend plus tard que les deux malinois sont attachés. Too late ! A la place, nous avons un airbnb juste en face du ferry (lien), au coeur de la ville de Fare, aux faux airs de Cuba / Caraïbes.

Jour 1

C’est la première fois que nous avons un airbnb aussi proche du ferry (Je n’ai même pas pris la peine de monter sur le scooter pour rejoindre le logement !). La propriétaire a une boutique à l’étage en-dessous du airbnb. Après un quiproquo, on découvre avec soulagement qu’il y a bien de la place dans un parking sécurisé pour notre scooter (garer dans la rue n’est pas une bonne option; pour les voitures oui mais pour le scooter non, risque de vol trop élevé). Nous sommes au premier étage, avec une grande terrasse donnant directement sur le port. En face de la terrasse, il y a toujours du monde, super chill. Ils ne font rien de la journée, mettent de la musique polynésienne. Certains vendent des fruits, d’autres restent là sans parler à personne, juste pour profiter de la belle vie.

La plage publique est à 3 minutes à pied. Elle est superbe car on n’est pas très loin d’une passe et quand le ferry part/arrive, on voit souvent des dauphins. On parle d’une vingtaine de dauphins, pas juste 2 ou 3. Donc quand le ferry arrive/part, essayez de regarder (depuis le ferry ou depuis la plage) du côté de la passe, vous aurez sûrement des surprises. En 2025, deux baleines sont même venues juste à côté du port, offrant un spectacle extraordinaire.

Huahine, pour le snorkeling, pour les poissons, même sans payer d’excursions, est super super intéressant. C’est une de mes îles préférées et je me vois bien y passer 2 ou 3 semaines si JB veut bien télétravailler depuis Huahine.

Ici, le sable est tout blanc, d’où cette impression des Caraïbes. La plage publique n’a pas de coraux donc elle fait Bahamas.

Par contre, il y a plein d’autres endroits avec coraux, que j’ai pu découvrir juste en regardant sur Google Maps.

Après le temps capricieux à Raiatea, on comprend que quand il fait beau, il faut sortir ASAP, on ne sait pas si les nuages vont venir demain, ou si ce sera venteux. Nous allons directement à la plage publique pour admirer les couleurs de l’eau.

Je ne sais pas si vous le voyez mais de loin, la montagne ressemble à une femme enceinte. C’est cette montagne qu’on voit également dans le dessin animé Moana.

Ensuite, nous marchons jusqu’à la seule roulotte ouverte tard pour le déjeuner : Roulotte Snack Tamaa Maitai. Le cadre est somptueux, et déjeuner pour 1500XPF seulement (12€) devant ce cadre, c’est super cheap pour la Polynésie.

Nous y croisons pas mal de fonctionnaires dont une sage-femme qui parle trop fort au téléphone. En-dessous de notre airbnb se trouve un cabinet médical et il y a de l’attente devant ce cabinet toute la journée. Les soins médicaux ne sont pas top sur les petites îles. Même à Bora Bora il ne reste plus qu’un médecin public (je l’ai lu dans les journaux). Dans les îles beaucoup plus lointaines, il n’y a même pas de maternité, les femmes enceintes doivent venir plusieurs mois à l’avance à Tahiti, payer des logements hors de prix en attendant l’accouchement.

Nous voyons des gens venir au port en zodiac ou petit bateau. Ca doit être les personnes voyageant en catamaran car ils viennent avec plein de bidons vides pour chercher de l’eau. Les enfants ont 5-6 ans mais savent déjà aider les parents. Je me demande comment ces enfants peuvent, après cette vie de grande liberté, se conformer et se contenter d’un bullshit job plus tard. Les Polynésiens sont moins regardants sur l’éducation donc si vous voulez scolariser vos enfants à domicile, il n’y a aucun problème, contrairement à la Métropole. Il y a pas mal de gens qui vivent dans des catamarans à l’année. Les îles Polynésiennes couvrent une surface aussi grande que l’Europe entière, ils ont de quoi s’occuper un bon moment.

Après le déjeuner, nous faisons rapidement quelques courses au super U (eau, de quoi grignoter) et puis JB va faire du snorkeling en face des catamarans (Google Maps). On voit une dame sortir de l’eau avec masque et tuba et lui demande ce qu’elle pense de ce spot. Elle a l’air ravie, parle de coraux multicolor. Par rapport à notre plage PK18 à Tahiti, malheureusement les coraux sont beaucoup moins jolis, il y a beaucoup moins de poissons. Mais cela reste un spot super cool pas trop loin de Fare.

Nous nous rendons ensuite à la Distillerie Huahine Passion. On pensait pouvoir voir la fabrication des eaux de vie (à base de fruits locaux) mais on n’a droit qu’à la dégustation pour 500XPF. C’est très bon, le goût est sucré, mais je ne bois pas et JB ne veut pas boire tout seul donc on se contentera juste de la petite dégustation.

On explore un peu le Nord de l’île sans s’arrêter car on est un peu fatigués, on va explorer chaque point plus tard.

Le soir, nous descendons au resto au RDC de l’Airbnb (Le Métis) et il reste une toute dernière table. C’est de la cuisine française, ça change un peu des roulottes polynésiennes. Je vous recommande mais il faut penser à réserver, il est toujours full.

Jour 2

Aujourd’hui, on fait le tour complet de l’île du Nord. Huahine, comme Tahiti, est composée de deux îles. La partie Sud est appelée Huahine Iti. La partie Sud est beaucoup plus belle que la partie Nord mais malheureusement il y a très peu d’hôtels et de restaurants/roulottes.

La partie Nord a quand même beaucoup de charme. On commence les visites par le Musée des coquillages. C’est une collection privée (40 ans de collection) et les explications sont données par le collectionneur lui-même en échange de tips. Cependant, il se prend trop pour Gad Elmaled et se laisse emporter, sort des blagues gênantes, c’est too much. En tout cas, on a bien compris qu’il ne fallait pas ramasser n’importe quoi sur la plage car il y a des coquillages qui peuvent nous piquer et on peut mourir en 2h, sans aucun antidote possible.

Nous nous arrêtons ensuite devant des Marae au bord de l’eau dont l’intérêt est très moyen.

A la Maison de la vanille, il y a quelques lianes mais l’intérêt du lieu est surtout de vendre des produits de vanille. On est loin de l’expérience de la vanilleraie de Raietea. Par contre, la glace est pas mal du tout (200XPF).

Nous regardons les Pièges à poissons de Maeva depuis le pont. Quand la marée est haute, ces pièges simples faits de pierre ne fonctionnent pas très bien, mais avec la marée basse et le courant, cela crée des pièges naturels et les poissons n’ont aucun moyen de s’en échapper. C’est ingénieux.

A quelques minutes de là se trouve le Marae Manunu. Je ne l’ai pas pris en photo car je ne le trouve pas si impressionnant, mais la plage en face, avec très peu de coraux, est impressionnant avec ses grosses vagues. Surtout qu’il y a beaucoup de vent aujourd’hui.

Nous longeons la route pour aller à la plage de l’ancien Sofitel. Il y a encore quelques poteaux et une petite piscine, mais tout le reste a été démantelé. Ca ne fait pas peur, on est loin des expériences type Urbex. Le courant est fort donc il vaut mieux avoir des palmes, ou être très prudent. Le mieux est de faire du snorkeling au jardin de corail (en face du Motukootu Snacking). Et puis se laisser porter par le courant et s’arrêter pile au niveau des poteaux.

Je vous recommande vivement de vous installer au Motukootu Snacking. La vue est incroyable, et les prix très doux.

Comme j’ai mes règles et que je ne peux pas faire de snorkeling, je garde les affaires de JB pendant qu’il en fait, et j’ai tout le loisir d’observer les autres touristes. La plage la plus proche du parking donne sur un lagon sans coraux ni poissons. Il suffit pourtant de longer la plage côté restaurant, sur une dizaine de mètres, pour accéder aux coraux, mais sur 10 touristes, seulement 2 prennent le temps d’observer les lieux avant de s’y mettre. Il y a même un couple qui nage à contre-courant, n’arrive pas à atteindre les coraux, et qui, après 20 minutes, ne se demande toujours pas pourquoi. On vit peut-être dans une société où tout doit aller vite, en mode express, au point qu’on a perdu le réflexe de prendre le temps d’observer et d’analyser avant de prendre la meilleure décision.

La partie sans coraux

Cela dit, je suis tombée sur quelques vidéos où même dans la partie sans coraux, certains arrivent à apercevoir des raies léopard, et arrivent mieux à les observer car l’eau n’est pas profonde ici contrairement à d’autres îles. Donc ça vaut quand même le coup d’explorer un peu la partie sans coraux. Mais la partie avec coraux est pleine de poissons, c’est garanti !

Bref, pour cette plage, prenez le temps de vous promener et bien observer, estimer la profondeur de l’eau, noter les différences de couleurs, notamment s’il y a des gens dans l’eau pour évaluer la force du courant. Selon la météo, le vent, la marée, le courant près de l’ancien Sofitel peut être plus ou moins fort. Il est possible de traverser le chenal pour faire du snorkeling près du motu, mais pour revenir sur la plage du Sofitel, on peut dériver rapidement. Ici, on ne risque pas de finir dans l’océan, mais à l’autre partie de l’île, donc presque une heure de marche pour revenir à l’ancien Sofitel à pied 😀 Quant aux enfants, surveillez-les !

Ce spot est l’endroit préféré de JB. Non seulement il y a de quoi faire du snorkeling, mais se laisser emporter par le courant dans un bleu turquoise, une eau aussi transparente, lui plaît beaucoup beaucoup. Je vous laisse découvrir une petite vidéo filmée sous l’eau.

Le vent fatigue beaucoup donc nous passons le reste de la journée les fenêtres grandes ouvertes dans notre airbnb, à écouter les sons de la ville de Fare. Les fenêtres étaient sûrement trop ouvertes car JB est tombé malade à cause du vent.

Le soir, nous dînons à la roulotte à côté du ferry (Snack Tane Tiurai). J’ignore comment ils font pour avoir un poulet aussi tendre, c’est délicieux, pour 1300XPF seulement. C’est superbe d’être logé à Fare car on a accès à plein de roulottes midi et soir. Il commence à pleuvoir et c’est là où nous prenons froid.

Jour 3

JB est malade et ne peut pas faire de snorkeling. Je ne suis pas encore malade mais le serai dans deux jours avec cette météo changeante. Le problème avec notre airbnb c’est qu’il n’y a pas de double vitrage, les fenêtres laissent passer le vent même fermées, et la porte de la chambre ne se ferme même pas. On entend le bruit des coqs, des chiens et des camions dès 5h du matin et on dort assez mal. C’est dommage, en journée le Airbnb est un paradis sur terre, mais si on dort mal et c’est mal isolé, ça sent les pots d’échappement, on ne pourra pas télétravailler ici pendant 2-3 semaines.

Aujourd’hui nous faisons vraiment le tour complet des deux îles à la place. Le temps est nuageux et il pleut par intermittence. J’aurais dû me fier à la prévision météorologique et rester à la maison. Mais j’avais peur qu’il ferait encore plus moche le lendemain. J’ai beaucoup hésité et j’ai mal décidé.

Nous traversons un pont reliant les parties Nord-Sud. Il y a des traces de béton dans l’eau, probablement d’un ancien pont qui n’a pas tenu ? Près de ces morceaux de béton, il y a plein de petits poissons qui ressemblent aux mini requins, un peu blancs, ils sont super mignons !

Nous arrivons à l’hôtel Le Mahana, probablement le meilleur sur l’île. On peut accéder à la même plage en empruntant une servitude, mais les gens qui y habitent ont l’air hostile (j’ai vu des panneaux où ils ont l’air de prétendre que la plage leur appartient alors qu’en Polynésie, la plage est publique par définition). Bref, pour ne pas créer plus de tension, nous préférons accéder à cette plage via l’hôtel Le Mahana. Nous avons téléphoné avant pour savoir si nous étions les bienvenus au restaurant, s’il y avait des day pass, s’il y avait moyen de faire du snorkeling au niveau du ponton… et la personne au téléphone a été plus qu’accueillante. Il n’y a pas de douche, mais nous pouvons venir prendre un verre, manger… puis faire du snorkeling sans aucun problème. D’ailleurs, l’hôtel est tellement accueillant que tous les catamarans à côté prennent leur zodiac pour venir manger ici.

Le point fort de cette plage, c’est la présence des anémones et les poissons clown (Némo). Il suffit juste de descendre au bout du ponton et faire du snorkeling à côté du zodiac sur la photo. Comme il ne fait pas très beau et que JB est malade, on n’a pas pu faire de snorkeling mais j’ai plongé ma caméra un peu partout dans l’eau pour déterminer le meilleur endroit pour le snorkeling. C’est ici aussi que les gens voient quelques raies (léopard), et sous le ponton, un énorme banc de poissons.

Après le déjeuner, on continue tout droit pour faire le tour de l’île du Sud et nous tombons sur ce view point absolument incroyable (Tefarerii viewpoint), où deux windsurfers parcourent des kilomètres avec leur foil… sur une eau turquoise sans coraux, probablement à 1m de profondeur max. C’est trop trop beau ! J’ignore comment ils arrivent à venir dans ce coin car ça a l’air loin, et le chenal un peu agité. Par rapport au viewpoint à Raiatea, celui-ci est encore plus beau.

On fait subir à Tanktino, notre scooter, beaucoup de collines. Le plus dur et plus raide, c’est le Viewpoint Maroe Bay. Et ce n’est même pas si beau que ça. Je sais que certains viennent visiter les anguilles sacrées (côté Nord), mais quand je suis passée dans la zone, ça ne sentait pas bon (ça sentait les égouts) et on les a vues dans une source d’eau beaucoup plus propre à Tahiti.

Au loin, on perçoit un bateau de croisière. Il s’agit du célèbre Paul Gauguin appartenant à la companie du Ponant. Les bateaux de croisière, il y a plusieurs sortes : ceux qui sont trans-pacifiques, et d’autres qui ne font que le tour des îles polynésiennes. Comme les ports ne sont pas si profonds que ça, ils vont dans les baies, ensuite il faut descendre dans les petits bateaux pour débarquer sur les îles. Quelle perte de temps ! Mais c’est sûrement plus économique car les logements ici ne sont pas donnés.

A part ça, j’ai appris que les touristes métropolitains ne prenaient pas trop le ferry comme nous, mais préféraient l’avion, même entre petites îles car ils ne sont pas obligés de subir les horaires du ferry (il y en a tous les 2-3 jours seulement), il y a des pass multi-îles et la vue depuis l’avion est quand même plus sympa.

Jour 4

Aujourd’hui, on refait tous les spots de plage qu’on aime bien. Le matin, je me baigne à la plage publique car il fait un temps splendide. Ensuite, JB enchaîne le snorkeling au jardin de corail & la plage de l’ancien Sofitel. Malheureusement, sur le chemin vers Huahine Iti en scooter, une abeille (ou une guêpe) est coincée entre le scooter et mon genou. Le temps que je comprenne ce qui se passe et la vire, elle a déjà le temps de me piquer.

J’ai toujours souhaité secrètement me faire piquer une fois dans la vie pour voir. Car je suis quelqu’un de curieux. Je sais que certains se font piquer par les abeilles pour guérir de leur maladie de Lyme (qui est causée curieusement par une seule piqûre de tique).

Mais au moment où je me fais piquer, je regrette immédiatement. La douleur est tellement intense, la zone piquée est comme anesthésiée. Je crie de douleur et JB, en train de conduire, ne comprend pas ce qui se passe et freine urgemment. J’ai quand même le réflexe de chercher et enlever le dard. Une fois le dard enlevé, la douleur s’estompe immédiatement. C’est une douleur comparable à une piqûre de vaccin type Moderna. Une douleur anesthésiante. Je lave la zone de piqûre avec de l’eau, mais on me dit plus tard que j’aurais dû approcher un briquet ou une cigarette pour empêcher le venin de se propager. La bonne nouvelle c’est que je ne suis pas allergique, même si la zone de piqûre est encore douloureuse, rouge, chaude et double de volume. Une amie me dira plus tard que ça arrive très souvent, que les gens en scooter ou vélo, portant un casque, se prennent des abeilles DANS leur casque et se font piquer au visage. C’est pire que le genou.

Bref, je ne suis vraiment pas contente (1) de la piqûre (2) de la mauvaise planification de ma part : si on allait au Mahana aujourd’hui, on aurait pu faire du snorkeling et voir les anémones. Je regrette tellement les anémones et les poissons clown que je suis déjà en train de planifier pour les prochaines vacances, comment je peux revenir ici… JB me raisonne en listant tout ce qu’on a pu faire jusqu’à maintenant. Je me mets beaucoup de pression aussi car cela fait plus d’un an qu’il n’a pas eu plus d’une semaine en vacances, j’aurais voulu que ce soit parfait. Savoir qu’il est déjà très content du programme même si on a raté une demi-journée de snorkeling & une ferme perlière, m’aide à relativiser un peu.

Mais le hasard fera bien les choses car finalement je verrai mes anémones & poissons clown en mode illimitée aux derniers jours de vacances.

Le soir, on prend des pizzas à la roulotte La Pizzamobile, c’est délicieux.

Grande consolation : au moment de quitter Huahine pour Bora Bora, on me parle d’un dos de baleine aperçu pas loin de la passe. Je ne l’ai pas vue mais j’ai bien vu des dauphins, ils ont même sauté. Je peux passer une sale journée, mais si je vois les dauphins… j’oublie tout 😀

Partie 2 : Conseils pratiques

Huahine est the place to be. Je vous conseille d’y passer un maximum de temps. Toujours avec un moyen de transport quand même car l’île est grande et variée. Il paraît qu’on peut même voir des raies manta, mais il faut demander aux locaux où en trouver car ils gardent ces lieux secrets pour préserver leur île.

Pour les dauphins, guettez l’arrivée / départ des ferrys, ils sont presque toujours présents à ces moments-là. Cherchez-les près de la passe, pas loin de la bouée verte. Vous pouvez les observer depuis le port, le Yatch Club, ou la plage publique. Les baleines peuvent venir très près du port également.

Tous les jours au port, nous croisons des touristes complètement perdus car ils n’arrivent pas à trouver de taxi pour se rendre à leur airbnb/hôtel. Organisez-vous avant de venir. Louez une voiture, un scooter (en réservant à l’avance) pour contactez votre airbnb/hôtel à l’avance pour savoir comment venir. Ceux qui arrivent le dimanche auront le malheur de voir le centre-ville complètement vide. La station essence est fermée après-midi le dimanche, donc pensez à faire le plein ASAP et regarder les horaires d’ouverture des deux stations d’essence à Fare.

Budget

  • Pass ferry illimité (30 jours) 24 000XPF par personne + 10 000XPF/traversée pour le scooter
  • 4 nuits d’airbnb : 445,25€ (lien Airbnb)
  • Roulottes : entre 12€ et 15€/personne/plat
  • Le Mahana (lien Booking): resto entre 2500XPF et 3500XPF/plat, dessert 1800XPF, boisson 500XPF
  • Comptez la location de voiture ou de scooter; ou une excursion

Les points d’intérêt et itinéraire des îles sous le vent sont disponibles sur cette carte Google Maps

3 nuits à Bora Bora : Raie Manta, Bungalow sur pilotis & Plage Matira - Road trip Polynésie Française (3/4)
3 nuits à Raiatea : Marae et Vanille - Road trip Polynésie Française (1/4)
    Anh

    Anh est franco-vietnamienne et a vécu dans de nombreux pays (Russie, Australie, France, Norvège, Vietnam). Elle aime par dessus tout les chats, le DIY et la bonne cuisine. Ayant une très bonne mémoire, Anh est capable de vous donner le tarif du petit bus pris entre le Chili et la Bolivie qu'elle a pris il y a 3 ans.

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