Tour Du Monde 5 Continents

Quand rien n'est prévu, tout est possible

Je vis avec 77 objets, voici la liste !

Note : ceci est le contenu de mon sac à dos homme, pour le contenu du sac à dos femme de Anh, c’est par ici.

Lorsque l’on part en tour du monde, l’une des contraintes est le nombre d’objets que l’on emporte avec soi.

Les compagnies aériennes limitent le poids de nos bagages (entre 15 et 20 kg généralement) et il faut que tout rentre dans un sac.

Si cela peut sembler difficile au départ, ce minimalisme forcé est finalement un plaisir, presque une libération. Si je devais revenir à une vie plus sédentaire, j’essaierais de conserver cette philosophie tant je pense qu’elle contribue à mon bonheur.

Ces 6 premiers mois d’expérience me montrent qu’avec 77 objets, j’ai tout ce dont j’ai besoin. J’ai la tranquillité d’esprit de savoir exactement où se trouve chaque objet que je trouve facilement dès que j’en ai besoin. Tout objet supplémentaire serait superflu. La contrainte de place m’empêche de « craquer » en achetant des gadgets ou des souvenirs inutiles : si je veux ajouter un objet il faut en retirer un autre.

Vivre avec peu d’objets, c’est aussi se permettre de privilégier la qualité en y mettant le prix. Ca fait parfois mal (70 € le T-shirt, ouille…) mais je gagne en confort, en fiabilité, en solidité pour des objets que j’utilise pour beaucoup quotidiennement.

Aujourd’hui, la tendance est plutôt à continuer à réduire qu’à augmenter. A l’avenir, j’aimerais ne voyager qu’avec un bagage cabine et ne plus avoir de bagage en soute. Avant d’y arriver, il va falloir réduire encore un peu.

Voici l’inventaire des objets avec lesquels je vis depuis 6 mois, je vais être le plus précis possible dans les références, ça me permettra de les racheter facilement si j’en perds un 🙂

Sacs et rangements

Ce sac à dos de randonnées me convient parfaitement, il est solide et confortable, de nombreuses poches facilitent le rangement. Il dispose également d’un petit sac amovible qui me sert de sac d’appoint au quotidien.

L’ergonomie du sac permet de faire reposer le poids sur les hanches et non sur les épaules, ce qui change tout ! Pendant des années, j’ai utilisé des sacs bon marché (Decathlon), la différence de confort est considérable.

Ce sac est proposé avec des contenances plus importantes mais faire le choix du 65 litres était un bon moyen de se limiter volontairement.

Si vous avez besoin d’un sac et que vous êtes sur Paris, je vous conseille vivement d’aller au Vieux Campeur, les vendeurs sont très compétents et sauront vous conseiller en fonction de vos besoins et de votre gabarit.

Plus d’infos sur ce sac dans cet article.

Utilisable en sacoche autour du cou ou en bandoulière, elle contient mon passeport, mon portefeuille et ne me quitte jamais. Si il y a un objet à ne pas perdre et ne pas se faire voler, c’est bien celui là.

Petit bonus, elle bloque les ondes RFID, impossible donc pour un individu mal-intentionné de récupérer les informations de mon passeport ou de ma carte bancaire.

Un tout petit portefeuille en cuir pour ranger mes cartes, il est toujours dans ma sacoche Eagle Creek.

  • Chemises cartonnées (x 2)

Nous les utilisons pour ranger des papiers administratifs et de l’argent. Lors de nos voyages, je les mets dans le sac à dos d’appoint avec mon ordinateur.

Initialement prévu pour compresser des vêtements d’hiver, nous l’utilisons comme sac de sortie aquatique ou trek sous la pluie, il a en effet la caractéristique d’être waterproof.

Ce produit est peu connu mais il est génial, c’est la machine à laver la plus légère du monde !

Nous lui avons consacré un article ici.

Accessoirement, nous l’utilisons aussi comme sac à linge sale.

J’en ai 6 en tout (une pour les caleçons, une pour les chaussettes, une pour les hauts, une pour les bas, une pour les pyjamas et une pour la pharmacie). Ces pochettes sont très pratiques car elles permettent de faire et défaire son sac très rapidement et d’économiser de l’espace en facilitant la compression des vêtements. En plus, les différents coloris permettent de trouver rapidement la bonne pochette.

Chaussures

Des sandales solides et confortables, c’est ce que je porte aux pieds la plupart du temps.

Préférez des sandales en caoutchouc, vos sandales en cuir seront détruites dès qu’elles vont prendre l’eau. Celles-ci ont régulièrement goutées à l’eau de mer, elles sont toujours impeccables.

J’ai beaucoup hésité entre des chaussures de trail et des chaussures de randonnées. Je ne regrette pas un seul instant le choix des chaussures de trail qui en plus de leur usage quotidien jouent le rôle de running.

Elles sont suffisamment solides et techniques pour faire bon nombre de randonnées et de trecks. Si un jour elles s’avéraient insuffisantes, je pourrais acheter ou louer des chaussures de randonnées sur place.

Des chaussures de randonnées auraient été beaucoup plus lourdes et m’auraient empêchés de faire de la course à pieds dans des endroits paradisiaques, quel dommage !

  • Paire de tongs

Une paire de tongs toute bête achetée en Inde, je l’utilise principalement lorsque l’on loge dans un endroit avec une propreté laissant à désirer. Sinon j’adore être pieds nus, au grand désespoir d’Anh 🙂

Vêtements

Je n’ai qu’un pantalon, mais qu’est ce qu’il est bien !

Un coup de chaud ? Il se transforme en bermuda.

Un coup de froid ? Je repasse en pantalon.

Les poches se ferment avec une fermeture éclair ce qui réduit considérablement le risque de perte ou de vol de leur précieux contenu.

  • Bermuda

Un joli bermuda acheté il y a des années au Vietnam. Je l’utilise quand le pantalon convertible est au sale ou les (rares) fois ou je souhaite m’habiller de manière un peu plus élégante.

Cette ceinture dispose d’une poche secrète. Y sont cachés des dollars et des copies de nos passeports qui nous permettront de nous retourner si par malheur nous nous faisons dépouiller (en espérant que nos ravisseurs n’iront pas jusqu’à me demander ma ceinture).

Petit détail appréciable : elle n’a pas de boucle métallique, je n’ai donc pas besoin de l’enlever lors des contrôles de sécurité à l’aéroport.

La laine mérinos, ça coûte cher mais ça n’a que des avantages. C’est solide, respirant, ça n’est pas odorant, ça sèche très vite.

Indispensable.

Idem ci-dessus

Je le rajoute au dessus de mon T-shirt manche courte lorsqu’il fait froid, mais pas assez pour mettre ma polaire.

Je l’utilise régulièrement en Asie où ils ont la très mauvaise habitude de mettre la clim’ trop fort ou dans les avions.

Le lin est très agréable à porter lorsque le soleil tape fort. Anh aime beaucoup, c’est plus élégant qu’un T-shirt 🙂

J’aime beaucoup cet imperméable qui protège parfaitement de la pluie et du vent.

Sa capuche rigide est très bien faite.

Je l’ai utilisé dans les alpes à 4000 mètres d’altitude par -20°C donc je garantis qu’il est efficace (bon, j’avais d’autres couches de vêtements, ne partez pas faire le Mont Blanc uniquement avec cet imperméable ^^).

  • Short de sport

Pour le footing

Cuvée 2014 (celui avec le col vintage), je l’utilise pour le footing.

Il est très joli et ravi mon côté franchouillard.

Bien utile si vous allez dans des zones où il fait froid. Je l’ai utilisé pour la première fois à Ushuaia en Argentine.

  • Bonnet

Acheté lors de notre arrivée en Nouvelle Zélande, après 3 mois d’Asie, j’avais trop froid !

  • Paire de mitaines en laine mérinos

Idem que le bonnet

  • Caleçons en nylon Uniqlo (x 5)

Léger, respirant et séchant vite, le nylon est idéal pour les sous vêtements.

  • Chaussettes en fibre de bambou (deux paires) – Taille 45 / 46

Achetées au Vieux Campeur, la fibre de Bambou est naturellement anti-bactérienne, douce et a un fort pouvoir absorbant.

Très agréable à porter, il paraît en plus que c’est écologique.

  • Pyjama manches courtes
  • Pyjama manches longues

Deux pyjamas, c’est sûrement un de trop. Si je devais n’en garder qu’un, je conserverais le manches longues. C’est en effet le meilleur rempart contre les moustiques et autres ennemis nocturnes.

  • Maillot de bain
  • Casquette
  • Poncho jetable

Indispensable par temps de mousson. Inutile de l’acheter avant de partir, vous en trouverez partout en Asie.

Hygiène / Santé

  • Trousse de toilette
  • Brosse à dents
  • Dentifrice
  • Déodorant
  • Savon de Marseille
  • Rasoir

J’avais auparavant un rasoir Gilette mais il s’est cassé. C’est de toute façon impossible de trouver les bonnes références de lames dans tous les pays.

Depuis, j’utilise des rasoirs jetables Bic qu’on trouve partout et qui sont très bien.

Pas de mousse à raser, j’utilise le savon de Marseille.

  • Coupe-ongles pour les mains
  • Ciseaux à ongles pour les pieds
  • Ciseaux fin pour les poils de nez

Cela fait quelques mois que je commence à avoir des poils de nez qui dépassent des narines. Je ne suis pas particulièrement coquet mais il faut avouer que c’est assez inesthétique.

Je viens de lire que cette croissance était lié à une augmentation de l’hormone dihytestosterone. Cette hormone est responsable… de la calvitie et se développe avec l’âge.

Ceci explique cela… Petit coup au moral, prends ça dans ta face !

Du coup je me suis équipé 🙂

  • Kit de survie EDC

Toujours présent dans ma poche, lisez l’article ici pour en savoir plus.

Rien de plus désagréable que d’avoir des lunettes sales, ces chiffons en microfibre sont parfaits.

  • Lunettes de secours

C’est une de mes hantises : casser mes lunettes dans un coin pommé et galérer pendant des jours avant de pouvoir les remplacer. Du coup j’ai une paire de lunettes de secours. Je les ai commandé chez Sensee, un opticien en ligne à prix discount, et en plus c’est made in France.

  • Lunettes de soleil de vue
  • Etui à lunettes
  • Masque anti-pollution

Acheté en urgence lors de notre arrivée à Katmandu au Népal, une des villes les plus polluées au monde et littéralement irrespirable. On l’a depuis utilisé dans plusieurs villes en Asie, à Hong Kong par exemple. Aucune idée de l’efficacité mais ça aide psychologiquement et ça améliore au moins l’odorat.

  • Airomir

Je suis sensible aux poussières et à la pollution et peux avoir des gênes respiratoires. Ca va beaucoup mieux depuis que nous avons quitté Paris mais j’ai mon Airomir en précaution (il me semble l’avoir utilisé uniquement à Katmandu)

Une serviette de bain en coton ça prend BEAUCOUP de place. Se sécher avec une serviette en microfibre, c’est un peu moins agréable mais c’est beaucoup plus compacte et ça sèche rapidement.

  • Trousse à pharmacie

Article dédié ici.

Aspirines, pansements, désinfectants, traitement de la diarrhée, pastilles de purification d’eau, antibiotiques… Je ne vais pas rentrer dans le détail de notre trousse mais c’est à ne surtout pas négliger lorsqu’on part un an autour du monde.

Je trouve qu’elle prend trop de place mais c’est rassurant d’avoir un minimum de quoi se traiter en cas de pépin. J’étais d’ailleurs bien content d’avoir désinfectant et pansements quand je me suis ouvert le talon juste avant de visiter le Taj Mahal ^^.

Pour constituer cette trousse, je vous conseille d’en discuter avec le médecin du voyage qui vous ferra vos vaccins. C’est à priori lui le plus compétent pour savoir ce qu’il faut prendre en fonction de vos destinations et il pourra vous faire une ordonnance.

Pas encore utilisé et j’espère ne pas la toucher jusqu’à la fin du voyage.

Nous l’utilisons rarement mais sommes contents de l’avoir à disposition quand nous dormons dans un lit où les draps n’ont manifestement pas été lavés depuis un certain temps.

  • Gel antibactérien

Nous l’utilisions consciencieusement avant chaque repas au début du voyage pour éviter les joies de la tourista. Il faut avouer que nous sommes bien moins rigoureux depuis un bon moment.

C’est pas bien…

High Tech

Indispensable évidemment. Je vous conseille d’en choisir un disposant d’un ou plusieurs ports USB, c’est bien pratique.

Notez que si vous en allez en Afrique du Sud, il faut un adaptateur spécifique. C’est jusqu’à présent le seul pays que nous avons visité où l’adaptateur universel ne faisait pas le job.

Malgré nos voeux de minimalisme nous avons quand même un peu de matos. Ce hub USB qu’on branche à l’ordinateur ou à l’adaptateur universel nous permet de tout recharger en même temps.

Les wifi public c’est bien mais c’est pas ce qu’il y a de plus sécurisé.

Ce routeur permet de créer, à partir d’un wifi ou d’une box publique, un réseau wifi privé réservé à nos appareils.

Cela améliore la sécurité et permet d’éviter d’avoir à saisir des nouveaux mots de passe wifi sur tous nos appareils à chaque changement de lieu.

Autre avantage, le routeur va augmenter la portée du wifi.

Petit inconvénient, il n’est pas toujours des plus faciles à configurer.

  • Smartphone Samsung Galaxy J2

Après avoir explosé mon précédent smartphone en chutant comme une mer** à Bhaktapur au Népal, j’ai acheté ce smartphone qui n’est commercialisé que dans les pays pauvres.

Autant vous dire que je ne vous le recommande pas, sa mémoire est si limitée que le nombre d’application installable est assez réduit.

Je suis toujours vexé d’avoir cassé mon téléphone, donc pour l’instant je le garde.

A chaque arrivée dans un nouveau pays, j’achète une carte sim locale qui me permet d’avoir le téléphone et surtout de la data.

  • Vieux téléphone Nokia

J’ai conservé ma carte SIM française avec un abonnement à 5 euros pour pouvoir être joint en cas d’urgence.

Dans la pratique, il est généralement au fond du sac, souvent déchargé. De toute façon, les périodes où nous sommes coupés du monde sans internet sont assez réduites.

Tout de même utile pour recevoir les codes de validation des banques pour des paiements en ligne.

A noter que mon Samsung à la particularité d’être double SIM. J’ai arrêté de l’utiliser en double SIM suite à une énorme frayeur lorsque j’ai cru avoir utilisé 2 Go de data en roaming… Ca m’a vacciné…

C’est mon tout premier mac, acheté en août 2013 et il m’est toujours fidèle malgré une utilisation très intensive. Rapide, fiable et très léger, il a tout pour plaire. J’ai même pu remplacer sa batterie pour un prix défiant toute concurrence à Hô-Chi-Minh, il s’est refait une santé pour deux ans.

Si je devais choisir 5 objets pour vivre sur une île déserte, il ferait assurément partie du voyage. Plusieurs milliers de livres dans un appareil de 150 grammes proposant un confort de lecture inégalé, quelle invention géniale ! Il lui manque juste le plaisir de sentir le papier, ce sera peut-être pour une future version ?

Je suis parti avec un Kindle tactile. On ne peut pas tout à fait dire qu’il a rendu l’âme mais quand le « tactile » d’un appareil 100% tactile ne fonctionne plus, c’est ballot…

Grâce à Anh, j’ai pu en acheter un d’occasion à Nha-Trang au Vietnam. Un ancien modèle, mon préféré,  avec les boutons latéraux des deux côtés pour tourner les pages 🙂

Même si j’aime beaucoup mon Mac, je préfère travailler avec une souris qu’avec le trackpad, j’ai donc pris ma souris en voyage.

Je dois cependant avouer que je l’ai très peu utilisé depuis notre départ, à tel point que ça m’a fait bizarre lorsque je l’ai utilisé tout à l’heure pour rédiger cet article.

  • Adaptateur ethernet pour mac

Jamais utilisé jusqu’à présent

Si vous louez un véhicule pendant au moins 15 jours, l’achat d’un GPS est à envisager sérieusement. En effet, les prix de location des GPS sont exorbitants (au moins 10 euros par jour).

Ayant prévu plus d’un mois de location entre l’Afrique du Sud et la Nouvelle Zélande, nous avons acheté ce GPS dont nous sommes très contents.

L’option smartphone + Google Maps n’en est pas vraiment une : vous allez être limités par votre volume de data et certaines zones ne sont pas couvertes par les réseaux mobiles (même en Nouvelle-Zélande)

Je l’ai toujours sur moi chargée à 100% en cas de besoin. Avec une capacité de 6000 mah, vous pouvez recharger intégralement un smartphone.

Nous l’utilisons de moins en moins ayant considérablement réduit nos ambitions cinématographiques. L’effet grand angle permet tout de même de prendre de très belles photos de paysages et nous l’utilisons pour prendre des photos dans l’eau. Nous avons depuis acheté un mini trépied qui est aussi utilisé comme stick à selfie.

  • Câbles micro USB (x 4)

C’est le genre d’objet absolument hors de prix (300 € pour des écouteurs !!) dont la qualité est telle qu’on ne regrette jamais son achat.

Je le regrette d’autant moins que je l’ai obtenu d’occasion à moitié prix (merci Leboncoin).

En plus d’offrir un son de très grande qualité, ces écouteurs permettent de réduire les bruits environnants, c’est très efficace et très agréable lorsqu’on fait de longs voyages en avion, en bus, en train, en bateau, … avec de gros bruits de moteur.

Si j’avais plus de place, l’équivalent casque est encore plus impressionnant.

Divers

  • Lunettes de piscine
  • Carnet

J’ai beau être un digital dans l’âme, j’ai toujours un carnet sur moi. Je l’ai acheté en Inde, il est très joli mais je n’aime pas trop écrire sur ce papier artisanal. Lorsque j’aurais terminé, je me rachèterais un Moleskine. Ca fait terriblement bobo mais j’assume, j’aime l’objet et c’est un plaisir d’écrire sur ce papier.

  • Stylo BIC 4 couleurs

Pratique pour étendre le linge, accrocher un objet, …

  • Montre
  • Cadenas à combinaison

Utilisé pour fermer mon sac de randonnées lorsqu’on prend l’avion. C’est évidemment tout sauf une garantie à 100%. Cela permet cependant de limiter les risques de vol, les employées d’aéroports ayant la fâcheuse tendance à se servir quand les poches sont trop facilement ouvrables (on s’est fait subtiliser comme ça un couteau suisse, un parapluie et des mousquetons dans des aéroports différents). Le cadenas vous permettra également de sécuriser vos casiers dans les auberges de jeunesse.

  • Rouleau de scotch
  • Lampe frontale
  • Rouleau de PQ

Vous pouvez vous moquer mais c’est très utile d’en avoir toujours un avec soi 🙂

Voici donc l’inventaire complet de tout ce que je possède 🙂 Si vous avez des idées d’améliorations, je suis preneur.

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